Archives pour la catégorie Le Blog

Dans cette rubrique, vous retrouverez mes articles, billets d’humeurs, coups de coeur et coups de gueule sur divers sujets. Bien sur les nouvelles technologies, mais également des articles d’histoire locale, des communiqués de presse ainsi que des pensées et des réflexions.

05369762-photo-clavier-partage-web-buttons-inc-fotolia-com

L’apologie du partage de données sans limites

Il y a quelques temps, j’ai réagi à un article de Geneamick sur le partage des données via twitter.

Il était remonté contre un autre utilisateur de Geneanet qui a copié sans ménagement tout un pan de son arbre pour le reproduire à l’identique, photographies inclues, dans son compte personnel. On appelle le copieur un « pilleur » dans le jargon des généanautes et il y a des témoignages de victime de pilleurs chaque semaine sur le forum officiel de geneanet. Si bien que pour dénicher les pilleurs, certains geneanautes disséminent des erreurs volontaires dans leurs arbres afin de jouir de la reproduction à l’infini de cette erreur. « Voyez comme ce sont de mauvais généalogistes, ils copient sans vérifier ! ».

La conséquence est évidemment désastreuse pour le copié (qui finit par ne plus partager), pour le copieur (qui a un arbre vraiment pourri s’il multiplie les pillages) et pour geneanet surtout (dont la crédibilité décroit au fil des pillages).

Alors pourquoi est-ce que la victime est énervée contre le pilleur ? Evidemment parce qu’elle se sent volée, parfois même violée, car le résultat d’années de recherches est sans ménagement, sans égards, copié, déformé, reproduit comme si cela n’était rien. Car toute son histoire familiale est reprise, comme appropriée par un autre, comme si on lui volait ses ancêtres. Et puis parce qu’il n’est pas cité comme la source du travail effectué.

Voici mon apport à ce débat, sans fin, qui me passionne autant que beaucoup d’entre vous.

05369762-photo-clavier-partage-web-buttons-inc-fotolia-com

Pourquoi je partage mes données sur geneanet ?

Je pense que c’est la une question fondamentale qui peut expliquer certaines choses. Il y a deux versions qui s’affrontent, se mélangent, s’unissent et se séparent. D’abord je publie pour partager. Réellement partager. C’est-à-dire que je veux vraiment montrer à la communauté des généalogistes qui sont mes ancêtres et pouvoir bénéficier des connaissances de la communauté pour m’aider à remonter plus loin.

C’est via geneanet que j’ai pris contact avec une femme d’une soixantaine d’année qui se trouve être la cousine germaine du grand-père de ma copine (oui, le lien est ténu, mais présent) avec qui les échanges ont été fructueux. Elle a pu me donner des photographies d’époque, des informations que je ne possédais pas. En échange, je lui ai volontiers partagé des informations sur les plus jeunes générations de la famille Carrot. Nous étions tous les deux ravi de cet échange et en sortions enrichis.

Mais je publie également pour flatter mon égo, ne serait-ce qu’un peu. Nous avons tous un égo à flatter et publier un arbre toujours plus beau, gros, bien sourcé est une source de flatterie pour moi, pouvant paraître étonnante, mais réelle. Mais je suis sur que de nombreux lecteurs sont dans ce cas, sans pour autant se l’avouer ou en avoir conscience. Je suis parfois tellement fier d’avoir trouvé l’ancêtre que je cherche depuis deux ans. Il faut me comprendre !

Alors oui, celui qui me vole la date de naissance de mon SOSA en quelques clics alors que j’ai fait 300km, passé deux ans de recherche et de nombreuses heures sur internet pour trouver un acte, oui, ce-dernier m’irrite.

Mais la deuxième raison pour laquelle je publie ne doit pas surpasser la première, car c’est une raison négative, inutile et qui ne fera pas avancer la généalogie. Geneamick a certainement (je parle au conditionnel, je ne le connais pas) été touché dans son égo car tout son travail a été volé sans qu’il ne soit mentionné, alors qu’il est d’ailleurs un des seuls descendants de cette lignée. Je le comprends, mais je ne le soutiens pas.

A qui appartiennent mes données généalogiques ?

Se sentir volé, c’est aussi se sentir propriétaire des données volées. Mais nous appartiennent-elles vraiment.

Voilà une question épineuse à laquelle je ne peux pas répondre sans l’aide bienveillante de Jordi Navarro qui l’explique dans un excellent billet. A lire absolument.

Mais pour faire simple, votre base de donnée publiée sur geneanet est constitué de trois « morceaux » :

Les données = Le contenu
C’est-à-dire nos ancêtres, leurs dates de naissance etc. Elles sont des données publiques, et ne nous appartiennent pas. Je ne suis pas propriétaires du prénom et de la date de naissance de mon ancêtre en somme. Mention spéciale pour les photographies de Geneamick qui, probablement, sont les siennes.

La base = Le contenant
Sauf pour ceux (et il y en a sur ce blog) qui font leurs propres logiciel, le contenant ne nous appartient pas. De toute façon, pour partager des données, il faut que le contenant soit commun et donc, le plus souvent, il ne nous appartient pas. Que ce soit geneweb qui propulse notre arbre geneanet, gedcom qui permet le transfert du logiciel vers geneanet ou notre logiciel, rien n’est à nous, même si nous avons payé pour l’utiliser.

Le travail pour mettre le contenu dans le contenant.
La seule chose dont nous pouvons être fier, ce qui flatte l’égo, c’est le travail effectué. Il ne peut pas être couvert par aucun droit « d’auteur » puisque nous ne sommes que des amateurs. Il en va  certainement différemment des professionnels, et leur avis éclairé dans les commentaires me permettra d’en savoir plus sur la protection de leur travail.

En somme, rien ne nous appartient en généalogie. Rien. Il faut donc le savoir.

Est-ce que la copie de mes données me porte préjudice ?

Non, à moi, elle ne me porte pas préjudice. Elle me blesse dans mon égo, pendant un moment, mais elle ne m’enlève pas le plaisir de la recherche. Et encore moins le plaisir de partager.

Par contre, si Jordi mentionne qu’elle peut porter préjudice au copieur dans ses recherches futures, je rajoute qu’elle peut surtout porter préjudice aux individus copiés (si ce sont des contemporains) et il est absolument nécessaire de protéger les contemporains avant l’export gedcom. Et puis cela porte préjudice à la communauté des généalogistes car la notion de partage est froissée, dénaturée, la crédibilité de certains sites est remise en cause et de nombreux généalogistes parmi les plus illustres vont se refuser à publier leurs données pourtant très bien documentées. Dommage.

Comment aller à l’encontre des pilleurs ?

Une fois que mon point de vue est exposé, on va avoir l’impression que les pilleurs auront de beaux jours devant eux. Je ne crois pas.

Page contact   Clement BECLE  clementbecle    GeneaNetJe pense que l’idée de gennus pour valoriser les généalogistes les mieux documentées, et les généalogies les plus sourcées devrait être reprise par de nombreux sites de partage de données. Geneanet a déjà commencé en placardant un indice Geneanet sur les pages profils.

Il suffirait ensuite à geneanet de repérer via matching les doublons dans sa base de données et de présenter dans la page résultats de l’arbre des données similaires dont l’auteur aurait un meilleur Indice Geneanet.

Ainsi les pilleurs ne se voyant affublés que d’un indice geneanet tout petit serait-il probablement blessé … dans leurs égos. Si cela peut leur permettre de découvrir les joies de la recherche documentaire, ils verraient toutes les possibilités et tous les bonheur de la recherche en salle, ou derrière l’écran des archives en ligne. Cela pourrait avoir un but pédagogique.

Enfin, je pense que la collaboration, la création de belles bases de données bien sourcées et documentées en utilisant les forces de la communauté est ce qu’il y a de mieux pour lutter contre les collectionneurs d’ancêtres. Et c’est pourquoi le résultat du #ProjetTHMPF1418 lancé en 2013 sera en licence CC BY-SA (ou équivalent) afin de pouvoir le diffuser le plus largement possible. 

Comme j’aime cette notion de partage à l’infini, sachez également que toutes les données de ce blog sont en licence CC BY-SA (vous pouvez copier tout l’article, le vendre, le couper, le modifier) et que vous pouvez aussi recopier toute ma généalogie. Je ne vous en voudrai pas. 

Blogging from A to Z April Challenge

Mes bonnes résolutions généalogiques de 2014

Après avoir fait un bilan simple de 2013, voici quelques unes de mes résolutions généalogiques pour 2014.

Participer au #ChallengeAZ et au #Geneatheme

Blogging from A to Z April Challenge

Il y a du pour et du contre dans ces deux projets proposés par Sophie en 2013, et si j’ai trouvé la qualité des articles du premier trop variable (la faute au manque de temps ?), je vous dévoile mon regret pour le second : cela lisse un petit peu trop la blogosphère généalogique à mon goût. En effet, nous savons presque à l’avance tous les thèmes qui vont être aborder dans les prochains mois dans la blogosphère généalogique.

Néanmoins, il faut reconnaître aussi que cela a un grand intérêt, et celui-ci surpasse bien évidemment ma critique négative : il permet au lecteur de découvrir de nombreux généalogistes très fertiles en articles, avec le plus souvent de jolies histoires à raconter, et il permet au blogueur manquant d’idées de réaliser un travail d’écriture chaque mois (ou chaque jour selon le challenge suivi) sur un thème auquel il n’aurait probablement pas pensé seul.

Je suis à la fois lecteur passionné et auteur en manque d’idées et, à partir de là, je trouve ces deux challenges fabuleux. Alors même si parfois, la quantité d’articles publiés peut noyer certaines pépites, le résultat est très agréable à lire. Je compte participer à ces deux challenges d’autant plus que le Challenge AZ me semble pouvoir s’ouvrir sur un horizon plus large que le geneatheme.

Finir le projet #Sources

1905_naissance alice rousset

Lancé l’année dernière, le projet #Sources a pour but de sourcer tous les NMD (ou les BMI) de mes SOSAS. C’est ce projet qui, repris du début, m’a permis de relire les actes sous un jour nouveau, de découvrir de nouveaux documents et de nouvelles tranches de vie de mes ancêtres, même les plus proches.

Il donne un aspect qualitatif à mon arbre non négligeable.

Je pense, mais je ne suis qu’un débutant, que reprendre sa généalogie du début doit être un travail enrichissant quel que soit le niveau atteint par son arbre, sa taille, sa précision, sa justesse. Il y a toujours des informations qui ont été passées sous silence. Et ce sont ces informations qui permettent de débloquer des branches, de retirer des épines généalogiques.

Améliorer la page hommage MPF

1908 - Auguste Bècle - Détail du portrait

En novembre dernier, pour le geneatheme dédié, je lançait ma page hommage aux anciens combattants de mon arbre.

Cette page en est encore aux balbutiements mais je souhaite l’améliorer, l’étoffer, l’enrichir et permettre à ma famille de (re)découvrir nos ancêtres qui se sont battues sur les différents fronts. Que ce soit sur le continent ou en Indochine, en Algérie, ou ailleurs.

Avancer le #ProjetTHMPF1418

tableau d'honneur

Enfin, j’espère que cette année avec Cédric, Vincent, Philippe, Véronique, Isabelle, Fabrice, Laetitia, Jean-Michel, Grégory, Christine, François, Laurent, Pierre-Valéry, Elise, Sophie, Gilbert, Myriam, Colette, Jean-Michel, Cyril, Fabien et Charles nous auront indexé le Tableau d’Honneur et permis à de nombreux descendants de retrouver la trace de leurs ancêtres.

Evidemment, j’espère que toutes ces résolutions vont se concrétiser mais je suis persuadé que de nouvelles idées vont émerger dans mon esprit et évincer les moins importants. Ce dernier #ProjetTHMF1418 est celui auquel je consacrerai le plus d’énergie, étant donné que je ne suis pas le seul impliqué.

Bonne année à tous. Et rendez-vous bientôt ici ou là.

Sans titre-2

Bilan de deux mille treize #geneatheme

Voici la fin de l’année qui s’approche avec ses bilans et son #geneatheme du mois de décembre. Je vais décomposer le mien en plusieurs paragraphes que vous lirez selon vos envies.

Le bilan de genbecle.org

L’année s’est déroulée en trois phases bien distinctes sur le blog.

Evolution de l'audience de genbecle.org en 2013, jusqu'au 7 décembre inclus.

Evolution de l’audience de genbecle.org en 2013, jusqu’au 7 décembre inclus.

 

D’abord de janvier à mai, période de préparation de l’internat qui m’a empêché d’être bien disponible sur le blog. En résulte une absence de nouveaux articles et, ajoutée à une nette diminution du trafic en provenance de Google à partir de mars, une baisse importante de lecteurs. Par contre j’ai découvert de nombreux autres blogs qui ont été bien actifs, particulièrement pendant le challenge AZ du mois d’Avril, qui m’a permis de remplacer l’écriture par la lecture.

De Juin à Octobre, je me suis rattrapé. J’ai publié tout ce qui me venait à l’esprit (particulièrement à propos des nouvelles technologies) et surtout, j’ai réalisé des entretiens téléphoniques ou en face à face qui m’ont permis d’aboutir à des articles dont je suis assez fiers. Ceux-ci me semblent intéressants car assez complets et détaillés : Article sur Gennus, sur Brozer ou mon entretien avec Pierre-Marie Charvoz (du conseil général de Savoie). Finalement j’ai également réussi à trouver de l’inspiration pour suivre les geneathemes de @gazetteancetres. Cette période m’a aussi permis de bien comprendre que lorsque l’on publie des articles pas trop mal fichus, et bien les visiteurs reviennent. ;-)

Enfin depuis ma prise de poste à l’Hôpital Cardio de Lyon, je n’ai plus une minute à moi, à part peut-être un 8 décembre au soir pour écrire quelques articles. L’hommage que je souhaitais faire aux poilus en novembre n’a finalement été qu’une ébauche, un premier coup de crayon à un projet qui me tient à cœur. Mon tableau d’honneur des Morts Pour la France de la généalogie genBECLE.

Sans titre-2

Ainsi au total, vous aurez lus (du 8 décembre 2012 au 7 décembre 2013) 45,357 pages pour un total de 737 heures passées sur le site. Ce qui est mieux que l’année passée.

Le bilan de mon arbre généalogique

J’ai fait cette année pas mal de découvertes. Je continue activement a recenser tous les Bècle de France que je découvre dans les actes, ou sur les sites internet de partage. Aujourd’hui j’en ai plus de deux cents dans mon arbre ou dans mes cahiers. Mais je n’ai toujours pas le premier d’entre eux, mon objectif, le SOSA ultime.

Je continue d’enquêter sur la maison de famille, La Sauvage, et de lister tous ses secrets. Elle a des choses à raconter cette maison. Et toujours un lien de parenté à retrouver.

Prise de Vue de La Sauvage

Prise de Vue de La Sauvage

Mon arbre continue de bien grandir, à son rythme, mais j’en suis heureux, et c’est bien là le principal.

Mon premier achat d’un logiciel de généalogie

Avec la sortie de Heredis 2014, j’ai fait mon premier achat généalogique. J’ai acheté le logiciel le jour de sa sortie. Finalement, avec les articles que j’ai écrit, j’ai été le premier (et peut-être le seul) à me convaincre moi-même.

Page d'accueil d'Heredis 2014

Page d’accueil d’Heredis 2014

J’utilise Heredis depuis la version Heredis 9 (datant de 2006) en version pro et pourtant c’est la première fois que je l’achète. J’avoue ne pas être la cible parfaite des éditeurs de logiciels sachant que je n’avais jusqu’ici pas beaucoup de sous et que je trouvais facilement des solutions pour cracker ces logiciels (qui sont loins d’être inviolables). Néanmoins, en octobre j’ai franchi le pas et j’ai acheté Heredis, comme une récompense de leur travail pour ces 7 dernières années. Et parce que j’aime le logiciel. Et parce que j’en ai marre de devoir le bidouiller pour l’utiliser. Et surement parce que je commence à me faire un peu vieux. ;-)

La transformation de ma généalogie nomade

Mon carnet noir de recherche, fidèle allié depuis 2013.

Mon carnet noir de recherche, fidèle allié depuis 2013.

Je n’ai plus de smartphone Android, ni d’iPhone depuis la fin d’année 2012. J’ai donc commencé 2013 sans smartphone et je me suis mis au carnet noir, très sympa, tellement pratique et agréable à lire que je ne reviendrai pas en arrière.

Depuis quelques semaines j’ai un Windows Phone 8 qui est également beau et efficace, mais je ne pense pas m’en servir pour mes recherches (surtout que les applis de généalogie ne sont pas légions). Il me servira par contre comme l’iPhone à l’époque pour enregistrer mes discussions avec ma grand-mère.

Enfin, si tout va bien, je devrai bientôt avoir une nexus 7 , alors peut-être que ça changera la donne. En tout cas je ne manquerai pas d’en parler ici.

Le #CopyrightMadness du centenaire de la grande guerre

1908 - Auguste Bècle - Détail du portrait

Il faut aussi établir les points noirs de 2013. On en avait déjà parlé il y a quelques temps avec l’affaire Henri Crozier mais le centenaire de la première est aussi le centenaire du business. C’est ainsi que le descendant de Louis Baschet, dirigeant de l’illustration, m’a fait savoir par mail que je ne pourrais utiliser le mot « L’Illustration » dans mes articles ni reproduire les scans des photos de mes ancêtres pour les diffuser sur le blog. On considère en effet que Louis Baschet est l’auteur du document et que donc celui-ci appartient à l’Illustration pendant encore quelques années.

Cela étant, je possède de mon côté les originaux des photos envoyés par ma famille à l’Illustration à l’époque et je peux retrouver la liste des cités et de leurs citations à l’ordre de l’armée autre part que dans les journaux de l’illustration, donc il me semble que je suis en droit de les reproduire sur ce blog.

La déception des starts-up françaises

8741095958_bfd2112c1a_z

Je parle beaucoup des nouvelles technologies dans ce blog, parce que cela m’intéresse tout particulièrement. Mais je dois dire que l’année 2013 n’aura pas été franchement une bonne année pour celles-ci.

En effet, Cette année ont été annoncées Gennus.org et Brozer.fr mais, après un teasing cet été très prometteur, on attend encore de pouvoir utiliser ces produits. Si l’arbre généalogique universel semblait proche via ces deux idées, le délais d’exécution semble si long que nous ne verrons peut-être jamais ces services. Dommage mais il ne faut pas désespérer.

Du côté de la cartographie, geneatlas.fr a définitivement fermé ses portes pendant que genearth ne semble pas avoir évolué depuis 2012. Cependant il existe de nombreuses et belles alternatives à la cartographie généalogique.

Enfin, notons la mise en vente d’oncledamerique.com ainsi que la reprise d’histographe par herodote.net. Ça ne va donc pas si fort que ça pour les starts-up française de généalogie et d’Histoire.

Espérons que 2014 soit l’année d’éclosions de services prometteurs. J’y crois, je l’espère.

détail plan la sauvage

Créer une cartographie devient vraiment facile avec Google Maps Engine Lite

Créer une carte sur laquelle figure les migrations de mes ascendants Bècle est un de mes projets généalogique sur lequel je travaille depuis un moment. Ce projet n’est pas fini, je suis en train de rentrer dans ma base de données de nombreux « nouveaux » Bècle.

Néanmoins, j’ai commencé à étudier les possibilités de représentation de ma généalogie sur une carte depuis que GeneAtlas est mort. Il y a plusieurs très bons articles à ce sujet dans la blogosphère :

Et certainement d’autres que vous pourrez me proposer en commentaire.

Avec la sortie d’Heredis 14, j’attendais beaucoup du module migration qui me permet de justement travailler cette thématique mais j’ai été déçu du rendu qui ne se fait que sur quelques générations. Je voulais un parcours plus ambitieux, sur plusieurs générations, simple de création et de saisie, précis, exportable et exploitable.

J’ai choisi Google Maps.

Google Maps permet depuis longtemps de créer ses propres cartes grâce au bouton « mes adresses ».

01 - Mes adressesMais maintenant, cela emmène directement sur Google Maps Engine Lite, qui est une web application complète de création de cartes. Elle permet notamment d’importer des fichiers Excel directement. Ce qui pour les généalogistes est intéressant car tous les listings créés par Heredis s’ouvrent sans problèmes sur Excel (via la fonction exporter puis un simple copier-coller).

Voici mon exemple : la liste éclair des Bècle, triée selon la date de première apparition dans la commune (DEBUT). On voit que les plus anciens Bècle sont apparus en 1753 à Neublans-Abergement. Si je ne remonte pas plus haut pour le moment, c’est la faute aux AD39 qui ne se mettent pas en ligne. Et de la mienne qui ne prend pas le temps d’aller faire un voyage généalogique dans le Jura. Mais passons.

02 - liste eclair excelIl suffit d’importer ce fichier Excel très simplement dans Google Maps Engine Lite. Cela se fait si rapidement que je n’ai même pas eu le temps de faire une capture d’écran de l’import en cours.

03 - importerLors de l’importation du tableau, il faut choisir quelle colonne correspond au lieu à placer sur la carte (dans mon exemple, on pourrait prendre tout à la fois le Code postal, ou la Commune). Je choisis la colonne COM (commune).

La deuxième question qui surgit est quelle est la colonne qui correspond au titre de l’onglet, de la « puce ». On peut encore une fois choisir celui que l’on veut. J’ai choisi le nom de famille.

0405

Parfois quelques erreurs surgissent dans la saisie du nom des communes : ce sont les différences entre la base de données d’Heredis et celle de Google. Google pointe du doigt les erreurs et il n’y a plus qu’à les corriger. Dans mon exemple, il ne comprend pas que l’Abergement Saint Jean est Abergement-Saint-Jean.

Je lui fais comprendre.

06 - Erreur

07 - Erreur

La cartographie est simple, belle, mais surtout exploitable selon les données rentrées dans le tableau. Pour moi, ce qui m’intéresse, c’est de connaître la migration des Bècle, donc de hiérarchiser les puces en fonction de la première date où un Bècle est notifié dans cette commune. Je vais donc hiérarchiser mes communes en fonction des dates de DEBUT. Cela se fait dans l’onglet « Style » qui permet de changer le motif et la couleur des puces. Le mieux pour moi est de hiérarchiser le style par « plages » et je choisis la colonne DEBUT pour les différentes plages.

08 - Rendu

09 - styleLe résultat est très satisfaisant, mais surtout exploitable, modifiable, je peux rajouter des colonnes dans l’éditeur de tableau, ou même modifier les dates et ma carte se modifiera automatiquement.

Cette carte utilise le fond de Google Maps, mais propose également d’autres fond intéressant pour une exportation ou une impression. Elle est également exportable sur Google Earth. Et du coup on peut l’utiliser avec les cartes de Cassini.

Je peux même l’intégrer dans un article de Blog ;-)

exporter

Heredis 2014 améliore surtout la recherche

Heredis sera présenté demain 16 octobre 2013. Tout ce qui est présenté dans cet article n’est pas officiel mais reste le fruit de mes recherches. Cet article ne bénéficie que du crédit que vous voudrez bien m’apporter.

La Recherche devient importante sous Heredis 2014

La recherche ne bénéficiera plus seulement d’une petite palette à gauche de l’écran mais carrément d’un onglet central. Cela signe l’importance que prend le domaine de la recherche dans la conception du logiciel.

Pour chaque individu, la recherche sera à la fois menée en local (donc sur notre fichier de généalogie) et sur le web. Concernant la recherche sur le web (la fameuse ouverture sur internet), Heredis promet plusieurs « opérateur de recherche » partenaires. Ainsi, la recherche sera menée à la fois sur Heredis Online mais également sur tous les sites qui auront bien voulu nouer un partenariat avec le leader français du logiciel de généalogie. Un témoignage d’utilisateur mentionnant geneanet comme opérateur de recherche nous pousse à imaginer que nous n’aurons plus besoin de quitter Heredis pour chercher des informations sur les principaux sites web de généalogie. Les recherches pourront être affinées en fonction des critères des opérateurs de recherche (par exemple, on pourrait sélectionner tous les critères de recherche geneanet directement depuis Heredis). Les résultats quant à eux s’afficheront sur une page web ouverte dans le navigateur.

Les recherches ne se feront pas que sur des individus. Mais également sur des branches entières. En fait, visiblement, nous pourront mémoriser des branches sur lesquelles nous travaillons souvent pour revenir facilement dessus. Il sera possible de mener des recherches directement sur des branches, donc sur un individu dans son contexte.

La création de branches sous Heredis 2014

La création de branches sous Heredis 2014

Il faut aussi noter la création d’un onglet « Tâches », qui nous permettra de nous organiser efficacement dans nos recherches généalogiques. L’affichage des tâches sera modulable en fonction de l’individu central et des critères sélectionnés. Cet onglet, associé au nouveau module de recherche, permettra d’être plus efficace dans nos recherches.

Ce qui serait vraiment intéressant, c’est que les versions mobiles d’Heredis puissent bénéficier également de la fonction « tâches » afin de donner un élan mobile à la recherche. Sinon, les utilisateurs préféreront toujours d’utiliser un gestionnaire de tâche tiers (Evernote, ToDo list, etc.) qui sera disponible sur tous les supports.

Taches

Sachez toutefois qu’a priori, les fonctions « tâches », « rechercher dans les sources », « médias » et « lieux » ne seront disponibles que pour les utilisateurs de la version pros.

Même si ces améliorations sont intéressantes, on reste cependant loin des technologies que propose MyHeritage en termes de recherche. Les fonctionnalités web associées à un logiciel puissant et un tout nouveau partenariat avec FamilySearch placent MyHeritage toujours bien devant.

Heredis Online ne permettra pas de modifier son arbre

Heredis Online ne sera qu’un hébergeur et visionneur d’arbre en ligne. Pas un logiciel en ligne. Donc on ne pourra pas modifier son arbre depuis le navigateur. Il remplace simplement planete-genealogie et bénéficiera de la marque « heredis ».

C’est vraiment dommage. Heredis propose un bon logiciel de généalogie sur ordinateur, des applications mobiles convenables mais il faudrait à mon sens encore se moderniser. Je pense que l’avenir du logiciel en général et donc d’Heredis en particulier passe par une présence sur tous les supports, de manière équivalente. Cela signifie que BSD Concept doit proposer une application web, une application ordinateur, une application mobile en synchronisation permanente, via le cloud. Pourquoi ? Parce que le généalogiste est mobile, et qu’il a besoin de travailler de n’importe où et parce que le généalogiste fait un travail de fourmi et qu’il ne doit pas s’éparpiller, ses recherches doivent être centralisées. Heredis devrait tout centraliser sur un fichier et être disponible de partout. Tout le temps. Là encore, la concurrence anglo-saxonne a une belle longueur d’avance.

Sinon le design, comme souvent sur les sites internet d’Heredis, est soigné, clair et agréable. Je pense héberger mon arbre chez eux, pour voir dans un premier temps si le service est performant.

Heredis Online

Synchronisation entre deux périphériques : pas de Cloud

La synchronisation entre les devices se fait toujours via le wifi (cela signifie que les deux périphériques doivent être connectés au même réseau wifi) ou par USB. Donc toujours pas de synchronisation en passant par le Cloud (qui permet de stocker sa généalogie sur internet et de la télécharger quel que soit le réseau du périphériques : mobile, wifi personnel ou wifi de la salle de lecture).

Là aussi, c’est une ébauche de nouveauté mais on a le sentiment désagréable que ce n’est pas fini. Il faut vraiment passer sur un logiciel de 2013, avec un fichier maître dans le Cloud et des versions locales qui modifient le fichier maître pour que tout soit toujours à jour, et simple. Surtout. Pour faire bien, faire simple.

Alors pourquoi Heredis ne franchit pas la frontière du Cloud ? Le premier élément de réponse qui m’apparaît est que le Cloud fait peur aux utilisateurs d’Heredis (qui ne sont pas tous de la génération Y) et que l’utilisateur moyen d’Heredis (qui ne lira pas ces lignes) préfère avoir tout en local, car il aurait avec le cloud la sensation d’être dépossédé de son travail.

Environnement Graphique

Si le bleu est la couleur dominante d’Heredis 2014, l’environnement n’est pas vraiment modifié. On confirme la possibilité de changer de thème (donc de couleur de l’environnement) mais globalement, on ne sera pas surpris par le logiciel.

Page d'accueil d'Heredis 2014

Page d’accueil d’Heredis 2014

L'onglet Saisie.

L’onglet Saisie.

L'onglet Famille, amélioré mais similaire.

L’onglet Famille, amélioré mais similaire.

Le business model

Le business model ne changera pas. Pas d’abonnement à prévoir pour l’utilisation de la suite logicielle. On reste avec l’achat d’un logiciel et c’est tout. Probablement que les études d’Heredis montre que leurs clients ne sont pas prêts à franchir le pas et passer à un SaaS avec abonnement.

Au final

J’espère simplement que le principal atout d’Heredis, le confort de saisie de données, restera inégalé. C’est finalement le plus important dans un logiciel que le principal soit bien fait.

Demain sera présenté officiellement Heredis 2014. J’aurai enfin les réponses à toutes mes questions, et je pourrai enfin utiliser le logiciel. On saura définitivement ce que vaut Heredis 2014.

Lisez également les informations officielles sur le site d’Heredis et le blog de Jimbo (darverne-et-darmorique.blogspot.fr), bétâ-testeur officiel qui présentera demain le logiciel de fond en comble.

MyHeritage + FamilySearch = Super SuperSearch

Depuis quelques mois, MyHeritage propose de nombreuses nouveautés. Initiative photos,  SmartMatches™, SuperSearch, RecordMatches, RecordDetective, etc. Bon, derrière tous ces noms un peu compliqués, et qui sont plus des marques, se cachent des fonctionnalités de MyHeritage intéressantes technologiquement. Maintenant, grâce au partenariat conclu avec FamilySearch, ces technologies pourront nous proposer des données pertinentes (ce qui manquait un peu à nous autres Français).

MyHeritage est le "cool" du groupe, alors que FamilySearch est l'intello. Finalkement pas faux.

MyHeritage est le « cool » du groupe, alors que FamilySearch est l’intello. Finalement pas faux.

 

D’abord les SmartMatches cherchaient dans les arbres MyHeritage des correspondances entre individus, afin de savoir si un membre de notre arbre était présent sur celui d’un autre. Ainsi si un Claude Denis Bècle était présent dans un autre arbre MyHeritage, on me le faisait savoir.

Ensuite RecordMatches recherchait des données généalogiques pertinentes correspondantes aux données de notre arbre, quel que soit le document source (journaux, photo, stelle, …). Ainsi si une tombe mentionnant Claude Denis Bècle était dans la base de données MyHeritage, on me le faisait savoir.

Ensuite, ils ont proposé d’extraire automatiquement les informations du document pour les intégrer dans l’arbre. Puis ont proposé le RecordDetective® qui, en quelques mots, permet une fois un document trouvé sur le moteur de recherche d’aller plus loin dans la découverte en trouvant pour vous tous les autres documents en rapport, ainsi que les fiches des individus cités.

SuperSearch est une sorte de super moteur de recherche généalogique qui va chercher dans les arbres de MyHeritage, mais aussi dans les documents de MyHeritage, donc qui agrège toutes les technologies précédemment citées.

Tout cela semblait bien intéressant, mais les quelques fois où j’ai essayé de l’utiliser, il n’y avait aucune information pertinente pour le petit généalogiste français que je suis, les documents étant essentiellement anglo-saxon.

Cela sera peut-être réglé avec le partenariat entre FamilySearch et MyHeritage. Visiblement le premier est intéressé par les technologies du second, alors qu’il manque au second les données généalogiques pléthoriques du premier.

En tout cas, cela confirme l’intérêt grandissant que je porte à MyHeritage, car ils proposent véritablement une généalogie multiplateforme via le cloud, des outils de recherche qui semblent de plus en plus pertinents (il faudra voir à l’usage bien entendu) avec des données qui vont devenir intéressantes et surtout, une énergie débordante et donc régulièrement des nouveautés et des améliorations de leurs services. Un modèle à suivre pour les sociétés françaises (qui restent mes préférées =) ).

Lire aussi :

http://blog.myheritage.fr/2013/10/un-partenariat-avec-familysearch-apporte-des-milliards-de-donnees-a-myheritage/

#geneatheme : Une carte postale de Frontignan début XXè

La carte postale de Frontignan que je vous présente est une de mes toutes premières découvertes sur les archives départementales en ligne de l’Hérault. La découverte date de l’été 2007, la photographie du début du XXème siècle.

2013-10-08_094538

Cette photographie présente la cueillette des Muscats à Frontignan. L’inscription indique qu’il s’agit de la propriété de Jacques Combette (1845-1930), mon SOSA 18. Je veux bien le croire, mais ne peux pas le vérifier. Mais cette photographie possède d’autres points d’intérêt.

D’abord, ce qui a attiré mon attention en 2007, c’est l’inscription manuscrite  » +Bècle  » à la suite de  » Propriété de M. Jacques Combette « . Evidemment, j’ai pensé au muscat de Frontignan Bècle-Combette.

BC_LD

La question qu’on peut se poser, c’est « qui a inscrit cette mention ? Et pourquoi ». En tout cas elle nous donne une information de taille sur la date de prise de vue, car si en 1902 Jacques Combette est bien négociant en vin, il l’est seul. Sa fille n’a pas encore épousé Paul Bècle (1875-1957) (le mariage se tiendra en 1904 à Frontignan). Paul Bècle se lancera dans le négoce en 1913 avec ses cousins Argelliès avant de devenir autonome à partir de 1914.

Après la guerre, en 1924, Jacques Combette a 79 ans et c’est naturellement que son gendre reprend l’affaire familiale, la fusionne avec la sienne, et crée le muscat Bècle-Combette. Pour faire connaître ses produits, Paul va acheter des publicités dans les annuaires et les almanachs comme celle ci-dessous.

Annuaire du département de l'Hérault, 1930, Publicité

Sur la date, mon hypothèse est que la prise de vue est antérieure à 1930 (Jacques Combette était propriétaire de ses vignes tant qu’il était vivant) mais postérieure à 1924 (pour que Paul Bècle y travaille).

Sur le lieu, j’avoue ne pas savoir, mes différentes interrogations n’ont trouvés aucune réponse. La maison que l’on voit dans le fond ne parle à personne de mon entourage.

Sur les individus photographiés, ma grand-mère pense avoir reconnu Paul Bècle. Cet homme avec le grand chapeau crème, la main dans le dos, et la barbichette noire. Dans son attitude, ses vêtements, elle le reconnait même si son visage est masqué. Et en effet, on remarque que sa tenue vestimentaire est plus adaptée à la supervision qu’au travail de vendange. Les manches ne sont pas retroussées et l’homme porte un gilet noir.

2013-10-09_133838

Voici maintenant quelques photographies de Paul Bècle de face, au moins 20 ans plus tard. La première photo date de 1946, la seconde de 1951 probablement.

Paul Bècle, en 1946paul-becle

Sur l’identité de l’expéditeur et du destinataire, presque aucune information. Le dos de la carte ne mentionne que Mademoiselle Toutdemême comme destinataire, sans adresse, et en ce qui concerne l’expéditeur, il devait connaître le propriétaire du vignoble pour penser mettre la mention +Bècle, mais je ne reconnais pas son écriture (et si l’on considère qu’il est un Bècle, sa signature). 2013-10-08_094627

 

Au total, cette photographie trouvée sur internet conserve encore de nombreux secrets, et si certains reconnaissent le lieu, ou sont capables de dater plus précisément la photographie, vous êtes les bienvenus en commentaire.

#geneatheme La cigale et la fourmi, ou l’apologie de ma non-organisation

Notre community manager à tous, @gazetteancetres, propose comme thème d’article pour septembre l’organisation de notre généalogie. Je m’y prête volontiers, sachant que j’ai déjà un peu utilisé ce thème dans mes articles de fin d’années « Quel généalogiste suis-je ?« . Mais le dernier date maintenant un petit peu, et comme je suis jeune, j’évolue vite. =)

Voilà le point 2013 de mon organisation. Et cela ne va pas dans le sens de la méthode.

Il faut dire que j’ai un agenda bien chargé, que j’aime profiter des moments de la vie pour faire la fête, sortir, voir mes proches et discuter.

J’aime évidemment la recherche généalogique, mais je l’aime tant que je la butine. Je papillonne d’ancêtre en ancêtre à la recherche d’une information sur l’un, d’une date pour l’autre. Au gré de mes discussions je me passionne très vite pour un ancien combattant dont j’ai alors envie de retracer le parcours militaire, puis pour un patronyme dont je vais vouloir rechercher l’ancêtre commun et les descendants, puis pour une photographie que je vais vouloir dater, identifier, et en prendre soin (bravo à l’initiative de MyHeritage à ce propos). Pour cela je vais aller acheter un cadre dans une rue dans laquelle mes ancêtres Goubert avaient un magasin de vaisselle, ce qui me rappelle évidemment que 1) je n’ai pas fini mes recherches sur le patronyme Goubert 2) que le département d’origine des Goubert n’est pas encore en ligne. En revenant à la maison, je me connecte alors sur geneinfos.fr pour vérifier que le site n’est effectivement pas en ligne mais en checkant twitter, il se trouve qu’Heredis vient faire du teasing pour son futur logiciel. J’écris alors un article à ce sujet et relance mon ancienne version du logiciel (pour comparer avec la future) et je tombe sur mon patronyme, Bècle, et je me rappelle que j’ai pour objectif un jour prochain de retracer leur parcours migratoire.

Alors je ressors mon carnet noir, qui est une ébauche de mon organisation. J’y note des listes de noms, des dates, de lieux. J’y colle des cartes que j’annote, des photographies que je légende, des données que j’utilise. Au gré de mes recherches. Sans sommaire, sans queue ni tête, sans logique apparente. Simplement celle du plaisir. Alors quand il faut y chercher des données, on reprend du début et on repart dans cette course effrénée où mon esprit va tellement plus vite que mon stylo ou que mon clavier.

Mon carnet Noir. Mon héros.

Mon carnet Noir. Mon héros.

Dans mon carnet noir, il y a aussi des objectifs que je dois suivre (dispo aussi ici) à long terme. Il y a les retranscriptions des souvenirs de ma grand-mère. Dans mon carnet noir, il y a surtout les documents dans lesquels je n’ai trouvé aucune donnée qui intéresse ma généalogie.

WP_20130922_012
Et en lisant mon Carnet Noir, je me rends compte qu’il faut que j’écrive un mail au doctorant qui fait des recherches sur le muscat de Frontignan, dont le Bècle-Combette, qu’il faut que j’appelle M. Nougaret qui m’a donné des infos sur les Argelliès, qu’il faut que je contacte Jean Valette qui travaille sur l’abbé Argelliès, qu’il faut que je renomme mes fichiers sources dans mon PC (parce que je ne vous ai pas dit, mais quand je fais mes recherches sur des AD en ligne, je télécharge les photos que je légende (quand même !) pour les retrouver… Mais jamais de la même façon ! Ce qui fait que chaque session de recherche possède son propre type de nommage. Ce qui est aberrant, certes, mais me ressemble). Chaque session de recherche possède également une note numérique, mais le logiciel change souvent (j’essaye de nombreuses options, vous comprenez). Evernote, One Note, Bloc-note, Word, Excel, tout y passe. Sans qu’aucun ne me satisfasse. D’où le retour au bon vieux Carnet Noir.

J’ai aussi un listing de documents que je dois 1) numériser 2) sourcer.

Ah tiens, il faut aussi que je repense à mon objectif #BackToBasics8 et #Sources que j’ai du laisser en plan parce que mon oncle m’avait donné de nouvelles photographies à étudier.

Bref, je chante la généalogie, je danse la généalogie comme la cigale de la fable Je prends du plaisir chaque fois que j’ouvre ce carnet, chaque fois que je lance Heredis, chaque fois que je rédige un billet. Et je repense à la fourmi dès que je lis les billets de @gazetteancetres, qui semble tellement organisée, méthodique, et efficace. Mais peu importe mon organisation qui n’en est pas une, le principal, c’est que je prenne du plaisir dans ce que je fais.

Post-scriptum : en lisant cet article, j’ai lu sur mon téléphone que Généatique 2014 allait sortir le 4 novembre 2013. Voilà qui est dit.

Qu’est-on en droit d’attendre d’Heredis 2014 ?

Edit du 15 octobre : en savoir plus en lisant cet article datant du 15 octobre. La sortie d’Heredis 2014 est prévue pour aujourd’hui 16 octobre 2013.

Hier 10 septembre, BSD Concept a commencé son teasing pour son nouveau produit : Heredis 2014. Cette attente se fait sous la forme de témoignages des bêta-testeurs et, en essayant de lire entre les lignes, on pourrait commencer à en savoir plus sur cette nouvelle version. Ce qui suit est le fruit de ma réflexion, et est non officiel.

splash14

Heredis Online, son arbre sur le web

Heredis Online serait un service permettant de diffuser son arbre en ligne. Il rentrerait probablement en concurrence avec geneanet et marcherait sur les plates-bandes de planète généalogie (le service actuel de diffusion d’arbres issus d’Heredis). Cela signifierait selon moi l’arrêt de planète-généalogie (qui ne m’a jamais vraiment conquis) pour se recentrer sur une marque plus connue du public (Heredis).

Officiel : Planète-généalogie devient officiellement Heredis Online1. Il ne sera désormais plus nécessaire d’installer le logiciel PG, tout sera géré depuis le logiciel Heredis 2014. Les noms d’utilisateurs, mots de passe et données seront conservés.

On pourrait imaginer un peu plus encore : Heredis est connu comme logiciel de généalogie, alors Heredis online serait-il la version en ligne du logiciel ? Autrement dit une web-application ? A mon sens ce serait l’idéal : notre fichier de généalogie maître dans le cloud, et de nombreux logiciels pour le mettre à jour : logiciel installé sur l’ordinateur (Heredis 2014), application mobile, web-application (Heredis Online). Nous verrons bien.

Une synchronisation automatique via le cloud ?

Voilà qui manque cruellement à Heredis. Si Heredis online permet de publier facilement son arbre, voire de le synchroniser et de faire des back-ups, alors cela nécessite une synchonisation totale via le cloud (et non plus simplement par son réseau wifi local). C’est ce que j’imagine de plus simple et efficace quand un utilisateur parle « d’ouverture sur internet ».

Une nouvelle interface graphique

Visiblement, une nouvelle interface devrait voir le jour. Plus colorée (quatre thèmes différents devraient être proposés) et plus épurée. Un nouveau logo devrait aussi être dévoilé pour l’occasion.

Un module de recherche sur plusieurs sources ?

On retrouvera un module de recherche qui pourrait aller chercher des informations sur différentes sources, dont geneanet ( « Le module Recherches sera un très grand plus pour mes recherches puisque j’utilise beaucoup Geneanet. » ). Ce module permettrait également de noter son avancement, et d’organiser ses recherches. En ce mois de #geneatheme « organisation », cela conviendra surement @gazetteancetres.

Un onglet famille remanié

L’onglet famille semble amélioré, avec notamment la possibilité de visualiser la famille étendue d’un simple coup d’œil.

Edit du 10 Octobre 2013 : Un nouvel onglet famille verra bien le jour, avec possibilité de voir la famille étendue. Un visuel officiel vient d’être dévoilé par Heredis.

Nouvel onglet famille d'Heredis 2014.

Nouvel onglet famille d’Heredis 2014.

Disponibilité et prix d’Heredis 2014

Heredis 2014 serait disponible dans les semaines qui viennent, à un prix identique aux versions précédentes (car sur twitter, on signale que les acheteurs d’Heredis 13 à partir du 1 septembre 2013 verront la mise à jour gratuite vers Heredis 2014).

Officiel : la date de sortie d’Heredis 2014 est pévue pour le 16 octobre 2013

Les absents

Pas de traces d’une meilleure gestion des sources, d’amélioration dans la saisie des documents, et notamment des actes (une des grandes force d’Heredis, mais qui a des limites certaines, cf. article Brozer).

Pas de traces d’une version Android d’Heredis.

Pas de traces d’une compatibilité améliorée avec les standards actuels, ni de volonté de respecter les standards futurs (gedcomX).

Pas d’amélioration de la politique tarifaire, sachant que je suis pour une politique d’abonnement, beaucoup plus en phase avec l’époque, et à mon avis plus simple pour les utilisateurs et pour l’éditeur.

Au total

Une ouverture sur le web qui se faisait attendre serait sur le point de voir le jour. Avec une web-application et une synchronisation via le cloud, on se rapprocherait de ce que fait actuellement MyHeritage.

La spécificité française d’Heredis, et si son module de recherche permet vraiment d’aller trouver des données sur geneanet ou d’autres sites français, cela en ferait un atout indéniable par rapport à la concurrence anglo-saxonne.

Un teasing qui nous en apprend un peu donc, mais qui surtout nous permet de repenser au logiciel de nos rêves.

  1.  http://www.heredis-genealogie.com/newsletter/newsletter-13-09-2013.html  []

Deux start-ups françaises de généalogie prometteuses : #2 Brozer.fr

La philosophie des start-up du net est assez simple : une idée = une entreprise (se résumant le plus souvent à quelques employés, un serveur internet, un site, et de l’huile de coude). Et des idées dans le monde de la généalogie, gennus.org et brozer.fr en ont de bonnes.

La deuxième start-up que je voulais vous présenter, c’est Brozer.

brozer_logo (1)

Brozer.fr (et bientôt .coop) se présente comme un nouveau modèle de logiciel de généalogie en ligne (ou webapps) avec, comme gennus, deux très grandes ambitions : la première, c’est de repenser complètement la façon de créer son arbre généalogique et la deuxième, c’est que chaque généalogiste, au lieu de travailler sur son arbre personnel, travaille sur un morceau d’un arbre généalogique universel.

1) Brozer : Une nouvelle façon de construire son arbre

La logique du processus généalogique (celui que nous suivons tous dans nos recherches) est simple : nous cherchons un document généalogique (naissance, mariage, décès, notaire, passeport, témoignage) et à partir de ce document, nous extrayons des informations concernant un individu. Ainsi, il n’existe pas (ou ne doit pas exister) un individu dans notre généalogie qui ne soit pas mentionné quelque part, sur un acte, au dos d’une photographie, dans le témoignage d’un proche.

Or il est important de noter qu’aucun logiciel de généalogie actuel ne permet de suivre simplement cette logique. Seul Heredis à ma connaissance l’aborde via la « saisie d’un acte » mais il a de nombreuses limites : les données saisie via ce formulaire sont transformées en arbre, certes, mais ne sont pas conservées pour une réutilisation ultérieure : si je saisis l’acte de naissance de Jean Dupont, né en 1823 avec les données de ses pères, mères et témoins (qui sont donc bonnes, puisque dans l’acte) mais que je le relis dans mon arbre au mauvais Jean Dupont, je ne peux pas réutiliser les données saisies pour les relier au bon Jean Dupont. Il me faut tout effacer, et recommencer la saisie de l’acte comme s’il s’agissait d’un nouvel acte.

L’idée des créateurs de Brozer, c’est de partir de cette logique et d’en faire un logiciel de généalogie en ligne. La construction de notre arbre ne commencera pas par la saisie du de-cujus, comme souvent, mais bien par la saisie d’un acte. Ainsi, il n’y aura aucun individu dans les arbres de Brozer qui ne sera pas cité par un document, fut-il un témoignage oral indexé. Ce qui n’est vraiment pas le cas chez la concurrence, convenons en.

Le maître mot de cette approche est donc la traçabilité des informations, et franchement, c’est une très bonne idée.

2) Brozer : l’introduction d’un nouveau concept, celui de « la personne »

Pour améliorer cette traçabilité chère à Nicolas, le créateur de Brozer, il faut introduire un nouveau concept en généalogie, qui existe également en philosophie, celui de « la personne », opposé à celui de « l’individu ». En fait, cela revient à essayer de comprendre ce qui définit un individu, quelle est son identité.

Ce n’est pas vraiment un nouveau concept en soi, car pour les lecteurs de la revue française de généalogie1 Guillaume de Morant rappelait que « le modèle Gentech porté par la national Genealogy Society américaine a été la première à proposer la notion de « persona » ».

Pour comprendre ce qu’est une personne, il faut la distinguer d’un individu. Et c’est très simple.

La personne, c'est un individu à un instant t. Par exemple lors de son premier mariage, la personne de J DUPONT, c'est : J DUPONT, 23ans, Agriculteur, demeurant à AVIGNON, se mariant à SETE avec Marie DURAND. Alors que lors de son décès en 1905, la personne de J DUPONT c'est : J DUPONT, 82ans, employé de Banque, demeurant à Lyon et décédant à Paris.  Si les deux personnes sont différentes, on parle pourtant bien du même J DUPONT, l'individu.

En fait, la personne correspond à ce qu’est Jean DUPONT à un instant t : lors de son mariage, il a 23 ans, il est agriculteur et il vit à Avignon. La personne de Jean DUPONT lors de son décès en 1905 est différente : il est employé de banque, a 82 ans et il vit à Lyon. Cependant si les deux personnes sont différentes, l’individu Jean DUPONT est le même. Ainsi l’individu est la somme des personnes et une personne est un individu à un instant t.

L’idée de Brozer est de reprendre ce concept et de l’appliquer : dans chaque document généalogique est définie une personne, et chaque personne mise bout à bout définissent l’individu. Autrement dit, dans Brozer, un individu sera décrit par sa « ligne de vie »2 , soit par l’ensemble de ses personnes.

Voici un schéma qui représente le concept de personne opposé au concept d'individu.

Voici un schéma qui représente le concept de personne opposé au concept d’individu.

3) le document et son indexation, le cœur de Brozer

Chacune des personnes définissant un individu est détaillée dans un document généalogique. Les informations issues de ces documents constituent ainsi le cœur du système Brozer, et seront codées dans un nouveau format, le .DGS. Ce format sera capable d’intégrer de façon permanente toutes les informations généalogiques contenues dans tous les documents : noms, prénoms, dates mais aussi taille, couleur de cheveux etc. Ce format se devra d’être modulable (vu la multitude de documents pouvant être une ressource généalogique) et surtout uniforme pour toujours être reconnu du système.

L’indexation (ou le relevé) du document sera effectué par la communauté des utilisateurs de Brozer pour en extraire les informations. Et toutes les informations extraites seront intégrées dans l’arbre généalogique et auront comme source le document indexé.

tracabilite2

Ainsi, en cliquant sur l’individu x, on aura tous les documents dans lesquels il est apparu, y compris ceux dont l’individu central n’est pas l’individu x. C’est la forme ultime de traçabilité. Et cela semble prometteur.

Evidemment, cela nécessite que l’indexation par la communauté soit juste, exhaustif, et relié au bons individus. Nicolas m’a confié que les relevés auront 4 « niveaux de preuve » : le premier correspond à une indexation partielle quand le quatrième sera un relevé exhaustif vérifié par d’autres membres de la communauté. De quoi intégrer une hiérarchie dans la validité des informations.

Les liens qui seront créés manuellement entre individus de l’arbre et personnes extraites des documents seront évidemment réversibles en cas d’erreurs, sans toutefois perdre les informations de l’indexations du document. L’intelligence humaine gardera donc bien le contrôle du système, en intégrant les notions de doute, d’hypothèse et d’erreur.

On peut ici voir le lien avec un autre volet du projet Brozer qui est déjà très avancé : le service Téléarchives, qui permet à chacun (particulier et association) de déposer ses documents numérisés sur le web (son propre serveur ou un espace de stockage loué à Téléarchives), de les visionner facilement et de les indexer (dans le futur, avec le format .DGS).

4) l’arbre universel et le matching

Sur Brozer, on ne travaille pas sur son arbre généalogique, mais sur une partie d’un grand arbre universel. En effet, l’hypothèse de départ de Brozer est de dire qu’il n’existe pas deux individus identiques (comme il n’existe pas deux documents identiques) et donc, il est inutile d’avoir deux arbres différents avec les mêmes individus dedans. De plus, Nicolas est persuadé qu’il est impossible techniquement de fusionner deux arbres ensemble, même si les individus qui les composent sont identiques.

Alors qu’est ce qui va se passer concrètement :

  1. Je vais rentrer des documents dans Brozer que je vais indexer
  2. Je vais en extraire des personnes que je vais pouvoir lier à des individus déjà existant dans l’arbre, ou en créer de nouveaux, évidemment.
  3. Mais le logiciel va également me proposer des individus qui pourraient correspondre à la personne extraite de mon document. C’est ce qu’on appelle le matching.
  4. Libre à moi de dire au logiciel si je pense qu’il a raison (et valider le matching) ou lui indiquer que je pense qu’il a tort (et rejeter le matching). Si je pense qu’il a tort, le lien créé sera « ne correspond pas à cet individu » avec la raison de ce rejet, car l’absence de lien avec son explication est une donnée généalogique à prendre en compte.

Mais comment le logiciel me propose des individus ? Si l’idée de Gennus est de comparer les empreintes des individus, Brozer compare les documents sources et donc les personnes extraites. En effet, il ne peut pas exister deux actes de naissance identiques. Si deux documents postés sur Brozer sont identiques, c’est que les personnes extraites sont identiques. Donc l’individu auquel les personnes sont liées. Cela nécessite une indexation propre, avec un niveau de preuve élevé (cf. paragraphe précédent) et donc une communauté active et nombreuse.

5) la communauté Brozer se devra d’être besogneuse

Tout l’enjeux de Brozer est là pour moi. Car si le l’idée d’une généalogie  en tant que science participative, très documentée, avec des sources bien indexées, et une traçabilité optimum le tout sur un arbre universel avec une interface simple et claire, est très intéressante, elle ne pourra pas être concrétisée sans une communauté active de généalogistes expérimentés qui pourront intégrer de nombreuses informations fiables au site.

Mais comment inciter les généalogistes à utiliser la plateforme en sachant que :

  1. Le droit d’entrée sur Brozer s’élèvera à 25€ par an (ou un peu moins selon son appartenance à des associations, etc.)
  2. Que l’import gedcom n’est pas autorisé, sinon comme aide de départ, car il n’est pas compatible avec le modèle (la logique) de Brozer.

Car oui, c’est là le principal problème pour moi : comment faire en sorte que des généalogistes chevronnés reprennent leurs travaux à zéro en commençant par rentrer des documents, les indexer dans un nouveau format, en extraire des personnes et les lier à des individus quand on a 1000, 5000, 10 000 individus dans son arbre ?

Si ce travail est long, fastidieux, et rébarbatif, il sera absolument nécessaire pour le fonctionnement futur de Brozer. Car sans communauté, pas de base de données conséquente et sans base de données conséquente, pas de matching efficace, pas d’arbre universel et donc pas de futur à cette start-up.

Nicolas LAWRIW pense que son projet d’avoir un arbre avec des informations plus fiables, de pratiquer la généalogie de cette façon (en tant que science participative) et d’avoir un arbre universel appartenant à une coopérative (donc à l’ensemble de ceux qui le crée) est suffisamment porteur pour attirer les généalogistes en masse afin d’approvisionner la base de données initialement. Il va falloir néanmoins réussir à les convaincre que cette façon de faire est mieux que leurs habitudes de 20 ans, et on sait tous que changer les habitudes des généalogistes est très difficile.

Pour les débutants qui vont démarrer leurs travaux par contre, la simplicité de la construction de l’arbre à partir des documents, cette logique de la recherche appliquée à la saisie des informations, et la traçabilité importante peuvent paraître suffisant pour inciter les jeunes à utiliser Brozer plutôt qu’un autre logiciel de généalogie.

Passée cette étape critique du lancement, lorsque le nombre de documents indexés sera conséquent, Brozer pourra alors apporter sa véritable valeur ajoutée pour les généalogistes, à savoir une généalogie fiable et très documentée. Scientifique.

Conclusion

La philosophie de Brozer me parait très intéressante. Cette façon d’entrer des informations dans l’arbre par la saisie d’un acte est une fonction qui me plait déjà chez Heredis, mais la traçabilité des informations et le fait d’avoir une généalogie propre est très documentée est un vrai plus pour Brozer.

Cependant il va falloir faire un très gros travail pour inciter de nombreux généalogistes à transposer leurs travaux sur Brozer. Personnellement, et je ne suis pourtant qu’un généalogiste débutant, je n’ai pas très envie de reprendre ma généalogie, qui est le résultat de sept années de travail, à zéro. Il va falloir un premier contact très positif avec Brozer et donc une première ébauche très réussie pour me convaincre. Le premier contact sera primordial et Brozer n’aura pas le droit à l’erreur.

Pour en savoir plus

  1. Contacter nicolas.lawriw@brozer.fr par mail
  2. Le compte twitter de Brozer @Brozer_coop
  3. Lire l’interview de Nicolas LAWRIW par Guillaume de Morant dans le numéro 207 de la revue Française de généalogie, daté d’août-sept. 2013, p.39-40
  1. Revue Française de Généalogie,  N° 207, daté d’août-septembre 2013, p.40 []
  2. chère à Sophie Boudarel : Voir ici []