Archives pour la catégorie Les Biographies

Les biographies des membres de ma généalogie

#geneatheme : Une carte postale de Frontignan début XXè

La carte postale de Frontignan que je vous présente est une de mes toutes premières découvertes sur les archives départementales en ligne de l’Hérault. La découverte date de l’été 2007, la photographie du début du XXème siècle.

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Cette photographie présente la cueillette des Muscats à Frontignan. L’inscription indique qu’il s’agit de la propriété de Jacques Combette (1845-1930), mon SOSA 18. Je veux bien le croire, mais ne peux pas le vérifier. Mais cette photographie possède d’autres points d’intérêt.

D’abord, ce qui a attiré mon attention en 2007, c’est l’inscription manuscrite  » +Bècle  » à la suite de  » Propriété de M. Jacques Combette « . Evidemment, j’ai pensé au muscat de Frontignan Bècle-Combette.

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La question qu’on peut se poser, c’est « qui a inscrit cette mention ? Et pourquoi ». En tout cas elle nous donne une information de taille sur la date de prise de vue, car si en 1902 Jacques Combette est bien négociant en vin, il l’est seul. Sa fille n’a pas encore épousé Paul Bècle (1875-1957) (le mariage se tiendra en 1904 à Frontignan). Paul Bècle se lancera dans le négoce en 1913 avec ses cousins Argelliès avant de devenir autonome à partir de 1914.

Après la guerre, en 1924, Jacques Combette a 79 ans et c’est naturellement que son gendre reprend l’affaire familiale, la fusionne avec la sienne, et crée le muscat Bècle-Combette. Pour faire connaître ses produits, Paul va acheter des publicités dans les annuaires et les almanachs comme celle ci-dessous.

Annuaire du département de l'Hérault, 1930, Publicité

Sur la date, mon hypothèse est que la prise de vue est antérieure à 1930 (Jacques Combette était propriétaire de ses vignes tant qu’il était vivant) mais postérieure à 1924 (pour que Paul Bècle y travaille).

Sur le lieu, j’avoue ne pas savoir, mes différentes interrogations n’ont trouvés aucune réponse. La maison que l’on voit dans le fond ne parle à personne de mon entourage.

Sur les individus photographiés, ma grand-mère pense avoir reconnu Paul Bècle. Cet homme avec le grand chapeau crème, la main dans le dos, et la barbichette noire. Dans son attitude, ses vêtements, elle le reconnait même si son visage est masqué. Et en effet, on remarque que sa tenue vestimentaire est plus adaptée à la supervision qu’au travail de vendange. Les manches ne sont pas retroussées et l’homme porte un gilet noir.

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Voici maintenant quelques photographies de Paul Bècle de face, au moins 20 ans plus tard. La première photo date de 1946, la seconde de 1951 probablement.

Paul Bècle, en 1946paul-becle

Sur l’identité de l’expéditeur et du destinataire, presque aucune information. Le dos de la carte ne mentionne que Mademoiselle Toutdemême comme destinataire, sans adresse, et en ce qui concerne l’expéditeur, il devait connaître le propriétaire du vignoble pour penser mettre la mention +Bècle, mais je ne reconnais pas son écriture (et si l’on considère qu’il est un Bècle, sa signature). 2013-10-08_094627

 

Au total, cette photographie trouvée sur internet conserve encore de nombreux secrets, et si certains reconnaissent le lieu, ou sont capables de dater plus précisément la photographie, vous êtes les bienvenus en commentaire.

Portrait d'Henri ARNAUD, prise sans doute dans les années de faculté à Montpellier

Henri Jean-Baptiste ARNAUD (1874-1898)

Henri ARNAUD n’est pas un personnage très connu de ma famille. On n’en parle que très peu bien qu’il soit le frère de la grand-mère de Papy Jacques. Parmi les habitants de « La Sauvage » , nous parlons souvent de Jules CHABAUD, ce vaillant pilote de l’aviation française durant la première guerre mondiale, ou Henri ARNAUD (senior), le médecin du village et maire de Goult, passionné de botanique à l’ego aussi gros que sa maison.

Si l’on veut replacer la naissance d’Henri dans son contexte, il faut reparler de l’histoire de La Sauvage. A la mort d’Augustin ARNAUD en 1858, de la famille des marchands de draps d’Aix et Goult, une maison est cédée en indivision à ses deux fils, Adrien (Avocat, à Aix) et Henri (Médecin, à Paris) mais rien ne sera laissé à Marguerite, sa fille. Cette maison ne subira cependant pas de modifications majeures jusqu’au décès d’Adrien en 1873.

Ponciant ARNAUD et Caroline GRANIER, vers 1916, sur les marches de La Sauvage

La maison revient alors totalement à Henri qui organisera de grands travaux d’agrandissement (+19 ouvertures en quelques années seulement) dès 1874 pour y installer son cabinet. C’est la même année que la cousine au quatrième degré d’Henri, Caroline,  accouche d’un enfant de sexe masculin qui se prénommera Henri Jean-Baptiste ARNAUD. Il est le fils de Ponciant ARNAUD, carrier, et de Caroline GRANIER.

Caroline sera la gouvernante du Dr Henri ARNAUD jusqu’à ce que celui-ci décède en 1880 et la Sauvage lui sera cédée, avec de nombreuses autres propriétés, par Marguerite ARNAUD quelques mois seulement après la mort d’Henri. Il semble que les biens de Marguerite (et de son mari Vincent ROURE) lui suffisent largement à Aix, alors pourquoi irait-elle s’embêter avec de nombreuses propriétés dans le Luberon que son père n’avait pas jugé bon de lui céder en 58 ?

Portrait d’Henri ARNAUD, prise sans doute dans les années de faculté à Montpellier

Ainsi le petit Henri ARNAUD sera-t-il élevé par un carrier et une gouvernante dans une maison de médecin célibataire avec une grande soeur de 6 ans son aînée, mon arrière-arrière-grand-mère.

Il ne sera pas un grand travailleur mais ira tout de même à Avignon au Lycée pour passer le baccalauréat. Il l’aura plus tard que ses camarades, aux rattrapages d’octobre. Puis Henri ARNAUD suivra les pas de son aîné Henri ARNAUD pour aller à la faculté de médecine de Montpellier où il ne brille pas. Les nombreuses lettres qu’il a adressées à son père de cette époque me laisse un goût étrange : il apparaît comme un étudiant moyen (il parle très souvent d’examens d’anatomie « collés » , d’épreuves ratées, de ses professeurs qui « pensent qu’il a le niveau pour réussir l’examen » laissant penser qu’il ne l’a pas) mais très dépensier (ses frais d’inscription sont importants, il envoie fréquemment des souliers à sa famille et s’offre des redingotes mais ne veut pas « se faire gronder » par son père alors qu’il vient d’acheter « deux livres d’obstétriques à 65 fcs – neufs, ils en valent au moins 125 fcs- » , il a des dettes qui « finalement s’avère plus importantes que prévues » ) utilisant des excuses vaseuses pour demander de l’argent à son père (les calculs ont été erronés, j’ai eu besoin de me réinscrire, je croyais avoir posté la lettre mais je l’ai retrouvée ce jour sur mon bureau) de façon un peu autoritaire. Si bien que, malgré les lettres qu’il a du écrire et celles de sa fille à Henri, il décide en février 1898 de rendre visite à son fils à Montpellier, dans son appartement 30 rue Jean-Jacques ROUSSEAU.

Extrait de l’Eclair du 25 février 1898, issu des AD34

Voilà le fin mot de l’histoire d’Henri ARNAUD, dont la légende familiale voulait qu’il se soit suicidé et dont il ne fallait « pas parler » , légende qui s’est avérée exacte, pour une fois. Pour être le plus complet possible, ci-joint son acte de décès sur lequel nous pourrons remarquer que les deux témoins du décès sont deux agents de police de Montpellier.

Ce qu’il me reste à trouver :

  • Acte de Naissance, à Goult
  • Rapport de Police sur les circonstances du décès
  • Lettres envoyées à Henri par son père
  • Cursus Universitaire
  • Autres articles de presse
  • D’autres idées ?
Acte de décès de Marcel Langevin

Rentrer en contact avec les Langevin, 100 après le décès de deux soldats

Jules Chabaud, est décédé en vol le 2 juin 1916, au décollage d’une observation avec le sous-lieutenant Marcel Alexandre Langevin. Ils avaient 19 et 25 ans. Environ mon âge. Qui étaient-ils, ces deux jeunes soldats ? Jules, je le connais un peu, mais Marcel… Je ne sais rien de lui, enfin presque. Et si je rentrai en contact avec sa famille, avec sa descendance, je leur dirai quoi ?

La triste nouvelle

Un simple télégramme, arrive à Goult le 3 juin 1916. Aussi sec, brut, et sévère qu’un tweet ou un sms. Jules Chabaud est mort.

En recherchant des détails sur son décès, j’ai appris qu’il avait entraîné dans son accident la vie du Lieutenant observateur Langevin. Ils devaient très bien se connaître, il ont du vivre de longs moments ensemble. Des moments pas forcément difficiles, comme le disaient les pilotes de cette époque. Beaucoup de prestige, pas de combats, peu de pertes pour les escadrilles d’observations1. Pas faciles non plus.

Evidemment ça attire ma curiosité. Qui était-il, lui, ce lieutenant parisien? Était-il ami avec Jules ? A-t-il eu des enfants et une descendance jusqu’à aujourd’hui, contrairement à Jules ?

Marcel Langevin

Acte de décès de Marcel Langevin

Acte de décès de Marcel Langevin

Marcel Alexandre Langevin est né le 4 novembre 1891 à la Rochelle.

Il s’engage en 1911, et a été recruté dans le département de la Seine. Il porte le numéro de matricule 778.

En 1916, ses parents habitent au 55 rue de Seine, à Paris (VI) et Marcel est alors jeune marié. Il est aussi sous lieutenant dans l’escadrille C-51, dirigée par le capitaine Le Bihan. Il est en binôme avec Jules Chabaud sur ce qui me semble être un Caudron G-IV.

Le 2 juin 1916, au décollage d’une observation, l’avion glisse sur l’aile, et les deux hommes s’écrasent et « meurent carbonisés ». Un des deux moteurs s’est arrêté. Jules a alors 19 ans, Marcel 25. Ils seront tous les deux enterrés côte à côte, dans un caveau mis à disposition par Mme Drouart, qui habite Villers Bretonneux, rue du 4 septembre. Le cercueil est en chêne, et il a couté « 90 francs ». Après la guerre, le corps de Jules a été rapatrié. Je suppose qu’il en est de même pour le Lieutenant Langevin.

Le jour de l’enterrement, je sais que M. et Mme Chabaud, parents de Jules n’étaient pas présent. Par contre les parents de Marcel se sont déplacés, ainsi que sa femme. Ils l’écrivent d’ailleurs dans une très belle lettre aux parents Chabaud :

Paris, le 11 juin 1916

Monsieur,

Je n’ai pas l’honneur de vous connaître, mais le malheur nous a rapprochés. Mon fils Lieutenant observateur à l’Escadrille 51 a péri avec le votre tué dans le même accident d’avion.

Plus rapprochés que vous de nos chers enfants, les évènements nous ont permis, à la jeune femme de mon fils, à sa mère et à moi d’assister à leurs obsèques.

[...]

Puisse cher Monsieur, ce que je vous écris être un léger adoucissement à votre grande douleur, à laquelle nous unissons la notre et je vous prie de croire à mes sentiments bien dévoués.

Signé : E.Langevin

[...]

Pourquoi le contact avec la famille Langevin

Cette lettre m’a ému et je n’en livre ici que des extraits car je ne sais pas si je peux en livrer plus. Les lettres sont très personnelles et les lire est déjà désagréable pour moi. Seulement la lettre est un lien entre deux personnes, dans ce cas M. Langevin et M. Chabaud, les tristes parents de deux jeunes soldats décédés. En relisant cette lettre, j’ai retrouvé cette corde et j’aimerais évidemment savoir qui se cache au bout. 100 après, recréer un lien entre nos deux familles me ferait plaisir.

De quoi parlerions nous ? Je ne sais pas. De l’histoire de leur famille, l’histoire de la notre. Des anecdotes sur ces deux hommes. On pourrait aussi échanger des documents, peut-être retrouver les réponses de M. Chabaud, les photos des deux hommes, ou d’autres choses.

La généalogie est un prétexte à faire des enquêtes, à s’intéresser à l’Histoire avec un grand H, avec un petit h aussi, et surtout à partager. Alors partageons !

  1. rumeurs entendues ici et là, non fiable []
Portrait de Frederic Napoléon Argellies

Abbé Argelliès (1804-1868)

Structure Familiale

Napoléon Frédéric Adélaïde est le fils de Louis Argelliès et de Anne Berthet. A sa naissance, il a un grand frère : Silvain Fulcrand Amédée. Je suis son neveu à la 6e génération. En effet, ses parents sont également mes ancêtres à la septième génération.

Etat Civil

Frédéric-Napoléon est né le 22 brumaire de l’an XIII (13 novembre 1804), à Frontignan, quelques jours seulement avant le sacre de Napoléon. C’est son père, Louis, qui l’a présenté au maire de Frontignan, monsieur François Vincent Bruguière. Louis était à cette époque Greffier de la justice de Paix du canton de Frontignan, il avait cinquante ans.

Naissance Napoleon Argellies 1804 Frontignan

L’Abbé Argelliès est décédé le 9 janvier 1868 à 22h30 au domicile de sa belle-soeur, Mme Argelliès née Parent rue Saint-Paul. Il avait 64 ans.

Voir l'Acte de décès de Napoléon Frédéric Argelliès

Biographie

Dès son plus jeune âge, Napoléon-Frédéric a une vocation marquée pour le sacerdoce. Après le séminaire il est ordonné prêtre puis pendant un très court temps sera vicaire.

A 27 ans, il prend la cure de Balaruc-les-bains1 où il étudiera le grec, l’hébreu et les sciences abstraites en autodidacte ce qui lui apportera « une grande sagesse » d’après M. Bellonnet, maire de Frontignan.

Portrait de Frederic Napoléon Argellies

Portrait de Frederic Napoléon Argellies, issu de « La vie de l’abbé Martin (d’Agde) curé de Saint-Denis, à Montpellier » par A. Rouet.

M. Bellonnet rapporte également que Napoléon-Frédéric aurait pu prétendre au titre de « grand vicaire dans un palais d’évêque mais [qu']il préféra rester auprès de sa vielle mère [Anne Berthet] et de sa famille ». Il est probable que ce titre de grand vicaire soit à rapprocher de l’information fournie par Le Messager du Midi qui explique qu’ « alors qu’il est encore jeune, il est nommé vicaire général d’Angoulême, ce qu’il refusa » pour rester parmi les siens.

Après dix ans de sacerdoce, il est appelé au poste de Montbazin2 puis comme conseiller de Monseigneur Thibault, évêque de Montpellier. C’est avec lui qu’il participe en 1849, au concile d’Avignon3.

Pie IX – Domaine public, issue de Wikipédia

C’est peut-être à cette époque qu’il fut reçu à Rome par le Pie IX, dont l’accueil aurait été « distingué ». Pie IX aurait remis des félicitations écrites à l’Abbé Argelliès, qui sont pour sa famille « le leg le plus précieux ».

Il était aussi connu du Père Ventura4, qui désignait L’abbé Argelliès en disant « il y avait entre Cette et Montpellier un curé de campagne qui était l’honneur du clergé français ».

Après cela, il est nommé Curé-Doyen5 de Frontignan en 1851 et il le restera jusqu’à sa mort.

Napoléon-Frédéric est décédé en 1868 « d’une courte maladie »6. Ses funérailles auront lieu le samedi 11 janvier 1868 à midi. On retrouve actuellement la tombe  de Napoléon Frédéric Argelliès au Square de l’avenue des carrières, à Frontignan7  dont voici les photographies (Merci à M. Voisin du forum frontignan.bbfr.net8 pour les photographies).

Tombe de l’Abbé Argelliès, par M. Voisin

Détail de la tombe de l’Abbé Argelliès, par M. Voisin

Inscription au dos de la tombre de l’abbé Argelliès, par M. Voisin

Les qualificatifs donnés au personnage

Je dresse ici une liste des adjectifs qui lui ont été attribués lors des hommages funèbres, ce qui permet de se faire une (fausse?) idée de qui il était.

En tant que prêtre

Vénérable – Saint Prêtre – Piété – Charité sans bornes – Dévouement à toute épreuve pour ses frères – confiance – vénéré – admiré – chéri – [la population] accourait malgré la rigueur extraordinaire de la saison à son lit de mort se partageant les moindres petits objets qu’il avait touché et qui allaient devenir pour tous des reliques précieuses (faut-il comprendre qu’ils se sont battus pour récupérer toutes les richesses accumulées par l’Abbé ?) -  vertu – bénédiction – fait du bien – saintes qualités - restes sacrés – l’orgueil et la gloire (et la consolation) de sa famille, le conseil des affligés, l’ange gardien des petits enfants, la providence des pauvres, l’appui des faibles, une lumière pour ses confrères dans le sacerdoce et pour tous, en un mot, un père, un ami et un bienfaiteur – zèle et dévouement – saint – prédications saintes et si substantielles -

En tant que savant

Grand canoniste - Profond Théologien – Vaste Savoir – souvenir ineffaçable de ses enseignements et de ses exemples – précision de sa doctrine – sagesse de son esprit – science – aime passionnément l’étude – nouvelle ardeur – érudition profonde (ou immense, ça dépend des fois) – vertus – prodigieuses qualités – esprit d’élite – intelligence remarquable – mémoire étonnante – perspicacité rare – il a appris, sans le secours d’un maître, la langue grecque, les notions de l’hébreu, étudia avec succès les sciences les plus abstraites – savant – une lumière – tant de science unie à tant de simplicité et de modestie – parole claire, précise et pénétrante -

Le personnage

Modeste – humilité – douceur inaltérable – aménité de son caractère – sincère – tendre – humble – fidèle – homme éminent – vie d’abnégation, de charité et de sacrifices – ferme et inébranlable dans ses convictions – fermeté et droiture de son caractère -

L’hommage funèbre

Vie de l’abbé Martin (d’Agde) curé de Saint-Denis, à Montpellier, (par l’Abbé Adolphe Auguste Roüet)

L’hommage se trouve à la page 67 (ou 78 du document pdf).

  1. près de Frontignan, cf. http://maps.google.fr/maps?hl=fr&safe=off&q=balaruc-les-bains&ie=UTF8&hq=&hnear=Balaruc-les-Bains,+H%C3%A9rault,+Languedoc-Roussillon&gl=fr&ll=43.441952,3.645058&spn=0.123392,0.275002&z=12 []
  2. http://maps.google.fr/maps?f=q&source=s_q&hl=fr&geocode=&q=Montbazin&aq=&sll=43.441952,3.645058&sspn=0.123392,0.275002&gl=fr&ie=UTF8&hq=&hnear=Montbazin,+H%C3%A9rault,+Languedoc-Roussillon&ll=43.476591,3.749084&spn=0.123321,0.275002&z=12 []
  3. un concile provincial []
  4. Le Père Gioacchino Ventura di Raulica (1792-1861) fut un prédicateur et philosophe sicilien et un patriote italien.

    Né à Palerme, il entra dans la Société de Jésus en 1808, qu’il quitta pour entrer en 1817 dans l’ordre des Théatins. Ordonné prêtre, il s’illustra comme journaliste catholique et apologiste (il prononça son Éloge mortuaire de Pie VII en 1823), proche des idées de Lamennais, Maistre et Bonald.

    Nommé par Léon XIII professeur de droit canon à la Sapienza, il fut élu en 1830 général des Théatins. Il publia De methodo philosophandi en 1828 et Bellezze della Fede en 1839. Après son généralat (1830-33), il se livra à la prédication, et acquit dans toute l’Italie une grande popularité par sa parole éloquente, ce qui le fit comparer à Lacordaire.

    Le Père Ventura tenta d’user de son influence auprès de Pie IX pour le pousser vers un gouvernement consultatif et représentatif : choisi par le pape pour prononcer l’oraison funèbre de Daniel O’Connell en 1847, il électrisa son auditoire en identifiant religion et liberté.

    Supportaire enthousiaste de la révolution sicilienne du 12 janvier 1848, il fut nommé par le nouveau gouvernement ministre plénipotentaire et extraordinaire à Rome. Partisan d’une confédération italienne sous la présidence du pape, il soutint la guerre contre l’Autriche et prit parti contre la nomination de Pellegrino Rossi comme chef du gouvernement à Rome. Après l’assassinat de Rossi, il s’oposa à la fuite du pape à Gaète. Resté à Rome, sa position devint délicate : il refusa un siège à l’assemblée constituante romaine, mais reconnut néanmoins la république romaine en tant que représentant de la république sicilienne.

    Il alla à Civitavecchia pour dissuader Oudinot d’attaquer Rome mais échoua. Après la chute de la république, il s’exila à Montpellier, où il s’exerça pendant deux ans à prêcher et à écrire en français, puis vint à Paris en 1851 où il se livra avec un nouveau succès à la prédication. Ses conférences à la Madeleine furent publiées sous le titre de La raison philosophique et la raison catholique (1852), ses sermons de Carême, prononcés en 1857 aux Tuileries devant Napoléon III le furent sous le titre Le pouvoir politique chrétien.

    Il publia également des ouvrages de philosophie : La tradizione e semi-pelagiani della philosophia, Saggio sull’ origine dell’ idee, Philosophie chrétienne (Paris, 1861), et mourut la même année à Versailles.

    Contenu soumis à la licence CC-BY-SA 3.0. Source : Article Gioacchino Ventura de Wikipédia en français (auteurs) []

  5. Curé d’un chef-lieu de canton []
  6. Le messager du midi, daté du 10 janvier 1868 []
  7. http://maps.google.fr/maps?f=q&source=s_q&hl=fr&geocode=&q=43.4487315,+3.754984+&aq=&sll=43.448757,3.755208&sspn=0.000545,0.001832&ie=UTF8&ll=43.448796,3.755091&spn=0.000541,0.001832&t=h&z=20 []
  8. http://frontignan.bbfr.net/t2427-abbe-napoleon-frederic-argellies-1804 []
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Auguste Bècle (1920-2009)

Portrait d'Auguste Bècle

Portrait d’Auguste Bècle, 2009

Le localiser dans ma généalogie

Auguste Jean Bècle est mon grand-père

Biographie

Auguste Jean Bècle est né le mardi 6 janvier 1920 à Frontignan (34110). Il est le fils de Claude Jean Paul BECLE dit Paul, âgé de 44 ans et de Marie Françoise COMBETTE, âgée de 36 ans. A sa naissance, il a pour frères et soeurs : Jacques (né en 1904), Frédéric (né en 1905), Paulette (née en 1907), Thérèse (née en 1910), Joseph (né en 1914).
Il y a un autre frère dans la famille, Jean, né en 1917, mais celui-ci décède en 1918. Ainsi Auguste ne l’aura jamais connu. C’est peut-être pour cette raison que le deuxième prénom d’Auguste est Jean.

Après avoir étudié à Purpan, Auguste sera représentant de commerce pour la société Bècle-Combette, gérée par son père, spécialisée dans le muscat de Frontignan.

Sa mère Marie meurt le 10 octobre 1944, Auguste est âgé de 24 ans.
Il s’unit avec Simone Philomène PLANTON (1920-), Sage Femme, la fille légitime de Raoul Joseph PLANTON et de Emilie Marie ROUSTAN le samedi 27 octobre 1945 en Avignon (84000).
Ce couple aura cinq enfants :

  • Le 29 juillet 1946 naît sa fille Marie-Françoise. Auguste est âgé de 26 ans.
  • Le 29 mars 1949 naît son fils Bernard. Auguste est âgé de 29 ans.
  • Le 18 août 1951 naît son fils Jean-Paul. Auguste est âgé de 31 ans.
  • Le 15 janvier 1957 naît sa fille Marie-Hélène. Auguste est âgé de 37 ans.
  • Son père Claude meurt le 30 mars 1957, Auguste est âgé de 37 ans.
  • Le 20 janvier 1961 naît son fils Didier. Auguste est âgé de 41 ans.
Caveau Planton - Roustan, Pouzilhac, novembre 2009

Caveau Planton – Roustan, Pouzilhac, novembre 2009

Auguste J. BECLE est décédé le mercredi 21 octobre 2009 à 4h35, à l’âge de 89 ans, en Avignon (84000).

Sur l’acte de décès, l’heure inscrite est 5:35, mais ils se sont trompés d’une heure : décès à 4:35.

Il est inhumé le 24 octobre 2009 à Pouzilhac (30210) dans le Tombeau des Planton – Roustan.