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Blog Généalogique de Clément Bècle

Morts pour la France

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Bienvenue sur la page des Morts pour la France de ma généalogie. Elle vise à rendre hommages à ces hommes qui se sont battus pour nos libertés, et qui l’ont payé de leurs vies. Et ils sont nombreux, tout autour de nous.

Guerre 1914-1918

Auguste Bècle, 28 ans.

1908-becle-auguste-75pxAuguste est né en 1887 à Frontignan. Après s’être engagé volontairement en 1906 il sera rappelé en 1912 comme lieutenant du 30è RI basé à Annecy puis en 1914 comme lieutenant du 52è RI. Alors qu’il est l’un des lieutenant du tout nouveau 414è RI en mars 1915, il va mourir au combat le 1 octobre 1915 à pendant la Bataille de Souchez.

Lire sa biographie.
Consulter sa fiche GeneaNet.

Célestin Bisot, 45 ans.

bisot-celestin-75pxCélestin est né à Sorgues, en 1869. Il s’engage volontairement pour 5 ans en 1887 et est nommé chevalier de la légion d’honneur lors de la promotion du 14 juillet 1913 alors qu’il est capitaine du 158è RI. Il sera blessé au combat le 4 mars 1915 puis décédera à l’hôpital de Baccarat des suites de ses blessures.

 Jules Chabaud, 19 ans.

chabaud-jules-75pxJules est né à Goult en 1897. Alors qu’il est encore mineur, il rêve de devenir aviateur et de s’engager dans l’armée de l’air. Il est recruté comme pilote de reconnaissance après avoir menti sur son âge et fera une faute au décollage qui entraînera le crash de son avion. Il meurt le 2 juin 1916 et avec lui son ami, Marcel Langevin.

22 Comments

  1. FROMMER Jean-Loup

    Contrairement à ce que vous énoncez, il y eut des condamnations à mort qui ont fait l’objet de grâce, commuées en peine de travaux forcés qui ne furent pas exécutées suite à un retour au front.
    Dans certains cas, malheureusement la grâce arrivait après que le peloton d’exécution ait fait son oeuvre.
    J’ai en mémoire ce Lieutenant :
    le cas du sous-lieutenant Chapelant, alors chef de la 3e section de mitrailleuses du 98ème Régiment d’Infanterie (RI) au début de la Première Guerre Mondiale.
    Engagé volontaire au 99ème RI en 1909, Jean-Julien-Marie Chapelant fut rapidement nommé caporal, puis sergent. Réengagé en décembre 1911, cette fois au 98e RI, il avait été promu au feu au grade de sous-lieutenant à titre temporaire.
    Mais, le 7 octobre 1914, après une semaine de combats dans les environs de Beuvraignes, dans la Somme, il fut capturé par l’ennemi. Malgré une blessure à la jambe, il parvint à s’échapper et à rejoindre les lignes françaises.
    Seulement, son chef de corps, le lieutenant-colonel Didier, considérant qu’il avait déserté, le fit traduire devant un conseil de guerre spécial, lequel le condamna à mort pour « capitulation en rase campagne. » Le sous-lieutenant Chapelant, dont l’histoire inspirera le film « Les sentiers de la gloire » de Kubrik, sera fusillé le 11 octobre.
    Le père de l’officier tentera par la suite de le faire réhabiliter, ce que la Cour suprême de justice militaire refusera de faire après avoir examiné son dossier en juin 1934.
    Selon les travaux du général André Bach, ancien chef du Service historique de l’armée de Terre (SHAT) de Vincennes, 650 soldats sur les 800 fusillés ont été passés par les armes après une condamnation à mort prononcée par des conseils de guerre pour désertion, mutinerie, refus d’obéissance ou crimes de droit commun.
    Environ 2/3 des exécutions ont eu lieu au cours des 17 premiers mois de la guerre. « Durant le seul mois d’octobre 1914, une soixantaine de soldats ont été fusillés » a précisé le général Bach, dont les propos ont été rapportés par l’AFP. Après la guerre, une cinquantaine de fusillés ont été finalement réhabilités, dont une trentaine par la Cour suprême de justice militaire, en 1934.

    Je pourrai aussi vous citer le cas d’un Poilu, condamné à mort, peine commuée en 10 ans de travaux forcés, qui retourne au front; qui a la mention Mort pour la France pour avoir été déporté en 1945….

    Rien n’est simple.

    Il y eut des Poilus condamnés pour désertion en face de l’ennemi, alors que commotionnés pendant un terrible bombardement de leurs tranchées, ils erraient hagards dans le no-man land, étaient portés absents. En ce temps là, il n’était pas question de « choc post-traumatique » …..
    Il suffit de connaître l’histoire ce médecin militaire – sommité mondiale avant guerre – de Tours, qui était persuadé de la simulation des soldats pour ne pas retourner au front, et qui les soignait (personnellement j’appelle cela de la torture) par électro-chocs, car les ordres étaient d’en renvoyer le plus possible au front……….
    Quant aux noms qui figurent sur les Monuments aux morts, celui de ma ville affiche 15 personnes n’ayant pas la mention « Mort pour la France », dont un suicidé, et un détenu pour avoir détroussé les civils réfugiés, tué par une sentinelle lors de son évasion de la prison militaire………….
    Il existe aussi des erreurs de transcription marginale dans les registres d’état-civil, où la mention « Mort pour la France » n’a pas lieu de figurer………..
    S’il existe un doute, faites comme moi, demandez à l’ONAC-VG de Caen d’étudier le dossier de l’intéressé. Sur 5 demandes, à ce jour j’ai eu la joie de voir la mention « Mort pour la France » d’attribuée pour 2 Poilus.

    Cordialement.
    Jean-Loup FROMMER

  2. Gilles Hatterer

    Merci pour tous ces informations, ainsi que pour les documents joints.

  3. auge

    mon mari et moi enquêtons toujours pour savoir ou le grand père de mon mari Clément Henri auge tué 26 /09/2014 à gerbéviller (meurthe et moselle )avait été enterré ? Nous n avons rien trouvé Merci de nous en informer svp !

  4. elise.cerna

    pouvez vous m indiquer les demarches pour retrouver la sepulture de mon on cle decede le19/ 07 /1978
    il appartenait au 6eme regiment des tirailleurs algériens

  5. sans georges

    voudrais svp savoir ou est enterre mon oncle natif de st cloud algerie

  6. HATTERER

    Je suis à la recherche d’information concernant mon grand oncle :
    HATTERER Jean-Georges né le 22/06/1896 à Ivry-sur-Seine
    Ce que j’ai déjà receuilli sur lui est tiré du site « www.memorial-genweb.org » :
    Fils de Jean Georges et de Marguerite Alex. Charpentier à Rive-de-Gier à Combe-plaine. Engagé pour 4 ans le 24/08/1914 à Paris (14). Arrivé au 6e Génie le 27/08/1914. Passé au 1er Génie le 22/09/1915. Classé service auxiliaire, passé à la 22e section de COA le 15/06/1916. Classé service armé sur sa demande, passé au 130e RI le 20/04/1917. Passé au 1er Génie le 25/05/1917 – Citation : « Sapeur d’une audace à toute épreuve, a été blessé en 1e ligne le 19 novembre. Revenu sur le front le 5 janvier, a été de nouveau blessé grièvement le 5 février par une bombe allemande au moment où il préparait une sape en avant des tranchées Françaises » – Médaille militaire – Croix de guerre

    J’aimerais avoir des informations sur les circonstances de sa mort et surtout l’acte qui lui à valu sa décoration « la Croix de guerre »

  7. COQUARD SERGE

    Bonjour, et toutes mes félicitations pour votre dévouement au service de ceux qui ont donné leur vie afin que nous puissions vivre libres.
    Je suis à la recherche du cousin de ma grand mère : Capitaine BONFILS Ulysse Virgile Eugène, du 26e RI tué le 3 novembre 1918 à RUISSELEDE (Belgique) né le 15 novembre 1885 à Verne (25).
    Je sais qu’il était au début de la guerre dans un régiment colonial au Maroc et qu’il a demandé à rejoindre la France pour combattre.
    J’aimerais connaitre l’évolution de sa carrière : à quel moment il a obtenu le grade de capitaine ?
    et à quel moment il est rentré en métropole ? afin de retracer son parcours sur le terrain à l’aide des JMO.
    j’ai retrouvé le dernier JMO d’août 18 à janv 19 sur lequel est relatée l’ultime bataille de son régiment où il a perdu la vie.
    Si vous avez des conseils pour orienter mes recherches, je vous en remercie vivement par avance.
    Avec mes très respectueuses salutations.
    Serge Coquard

  8. laigneau arsene

    Marie auguste arsene mort pour la france nee 1890 pouvez vous ne donner je suis sa petite fille donc martine laigneau arsene

  9. philippe pot

    je cherche la trace de mon ancêtre sous lieutenant au 35 ri mort a Chauny le 8 octobre 1914 décoré de la légion d’honneur et de la croix de guerre avec palme et qui ne figure à ce titre sur aucune des listes que j’ai pu consulter.Pourriez vous m’indiquer où je peux chercher? je ne trouve que sa fiche individuelle sur » mémoire des hommes » avec la mention mort pour la France

    • Quel est le nom de votre ancêtre ?

    • Jean-Loup FROMMER

      Monsieur,
      si vous voulez que l’on aide, la moindre des choses est d’indiquer:
      – le nom, les prénoms,
      – les date et lieu de naissance.
      Sur Mémoire des Hommes – en supposant que le nom est : POT – il y a 1549 réponses dont les 500 premières s’affichent.
      Aider, ne veut pas dire faire perdre du temps inutilement par manque du minimum requis pour la recherche. Ainsi avec la fiche de MDH, je peux trouver la fiche matricule de la personne.
      Cordialement.
      Jean-Loup FROMMER

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