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Que nous réserve Geneanet pour 2014 ?

Dans quelques jours, Geneanet déménagera. Environ trente employés vont découvrir de nouveaux bureaux pour encore mieux propulser le site de généalogie français numéro 1. Il y a 10 ans, ils n’étaient que deux, en plus du créateur de GeneaNet, Jacques Le Marois. Mais 2014 ne sera pas seulement l’année des nouveautés pour l’équipe. Très bientôt, les visiteurs vont découvrir un nouveau logo, plus moderne, et dès cet été la version 5.0 du site internet sera déployée.

Geneanet : Nouveau logo pour une nouvelle vie

geneanet2014

Plusieurs choses changent dans ce nouveau logo. D’abord GeneaNet change de nom. Celui-ci devient Geneanet. Une maigre différeNce, certes, mais qui philosophiquement veut dire beaucoup. Le « N » majuscule signait l’importance du Net, du Web, et la nouveauté que cela représentait dans les années 90-2000. Maintenant, cela sonne presque vieux, comme les « web » de geneweb ou francegenweb. Or Geneanet reste un site moderne, qui évolue avec son temps, qui se construit lentement mais surement. Il fallait moderniser cela.

Il en va de même pour le logo cerclé qui précède le nom. Avant, nous avions droit à une version stylisée d’un arbre en ligne, un logo finalement très geek. Il fallait être initié pour le comprendre. Maintenant, nous avons un arbre naturel, et non plus virtuel. Comme pour montrer qu’après de nombreuses années, le site est toujours là, bien présent dans la vie des gens, toujours près de nous, inaliénable et indispensable. Mais ce nouveau logo est aussi fait pour être compris de tout ceux qui n’aurait jamais fait de généalogie. L’arbre est un symbole universel. Avec ce logo, on est à la fois plus moderne par la police d’écriture et plus marqué dans la durée avec l’arbre naturel.

Ce nouveau logo est presque le même que celui de MyHeritage. Comme pour montrer que le petit site français n’a pas peur de s’immiscer sur les plates-bandes du géant israélien, pour montrer son envie d’expansion à l’international aussi (excusez la résolution du nouveau logo Geneanet, un peu faible et la version a peine modifiée du logo de MyHeritage).

comparatif

On sent que ces deux sites se battent sur le même créneau, l’Histoire Familiale, contrairement à FamilySearch plus tourné vers le futur de la Généalogie Technologique.

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Continuer à croître, un défi permanent pour Geneanet

Aujourd’hui, Geneanet revendique 2 500 000 visiteurs uniques par mois. Très loin devant Généalogie.com. Mais les concurrents sont ailleurs, à l’international. Parce que pour continuer à grandir alors que tous les généalogistes français sont acquis à sa cause, Geneanet a trois solutions. Soit se développer à l’international (et devenir concurrent de MyHeritage ou d’Ancestry), soit conquérir un public plus familial. Soit les deux. Et c’est cette dernière solutions qu’ambitionne Geneanet.

Le logo est le premier indice du futur de Geneanet. Un logo plus simple, pour s’adresser à un public plus familial (Geneanet passera d’un site de généalogistes avertis vers un site d’Histoire Familiale, probablement) et un logo plus universel pour s’adresser à un public international.

Mais le logo ne fait pas tout, et la future version du site, la 5.0, devra apporter une belle valeur ajoutée à Geneanet pour se distinguer d’une concurrence déjà très développée, et surtout très riche.

Une version 5.0 de Geneanet plus simple, plus claire et plus efficace

L’objectif est de créer une version 5.0 du site plus simple à utiliser, plus harmonisée, claire et efficace. La version 4.0 date maintenant de 2011 et une remise à plat s’imposait.

Un nouveau moteur de recherche devrait voir le jour. Un concurrent au SuperSearch de MyHeritage ? 

La page d’accueil du site sera également revue. Aujourd’hui, d’une certaine manière, on peut considérer que sur Geneanet, j’ai deux pages d’accueil : celle de mon arbre en ligne (geneweb, qui est presque « mon site perso ») et celle de la page d’accueil de Geneanet. Demain, ces deux pages vont s’unifier.

Sur la page d’accueil de Geneanet, j’aurai un accès facilité à mon arbre en ligne, pour le modifier, l’arranger, le mettre à jour. Et puis, mon arbre en ligne, s’il conservera son URL, devrait être mieux intégré à Geneanet pour une harmonisation globale du site.

Le défi est important car, comme de nombreux généalogiste, je tiens à l’aspect petit-site-personnel de l’arbre en ligne, mais pour le visiteur issu de Google qui tombe sur mon arbre en ligne, il faut qu’il puisse facilement bénéficier des ressources de Geneanet. Enfin, pour Geneanet, il s’agit de rendre la recherche plus efficace, et donc d’amener plus d’utilisateur vers la page d’accueil du site, et son nouveau moteur de recherche.

Enfin, Geneanet a repensé toute la charte graphique et la navigation du site. Car depuis 1996, Geneanet a beaucoup évolué. Il a lentement empilé de nouvelles fonctions, qui sont venus d’abord étoffer le site puis rapidement le complexifier. Un bon design web devrait permettre d’accéder plus facilement aux meilleures fonctionnalités de Geneanet.  Nous verrons si le résultat tiendra ses promesses.

La nouvelle version sera disponible cet été (avec une période de test au préalable) et espérons qu’un nouveau design et de nouvelles couleurs soient au rendez-vous. Le bleu-vert fait un peu cheap et j’espère voir un design plus sobre.

Un arbre universel, pas pour tout de suite

La question de l’arbre universel reste d’actualité chez Geneanet. Comme Brozer ou Gennus, on se pose la question. Mais la réponse est loin d’être à portée de clic. Cela nécessite visiblement un algorithme complexe et des ressources matérielles très importantes, en calculateur et en hébergement.

L’arbre universel n’est donc pas pour tout de suite, mais je suis sur que leurs esprits carburent pour fournir une alternative acceptable pour l’utilisateur.

Bonne année 2014 à Geneanet, et à bientôt pour tirer le bilan de ces nouveautés.

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L’apologie du partage de données sans limites

Il y a quelques temps, j’ai réagi à un article de Geneamick sur le partage des données via twitter.

Il était remonté contre un autre utilisateur de Geneanet qui a copié sans ménagement tout un pan de son arbre pour le reproduire à l’identique, photographies inclues, dans son compte personnel. On appelle le copieur un « pilleur » dans le jargon des généanautes et il y a des témoignages de victime de pilleurs chaque semaine sur le forum officiel de geneanet. Si bien que pour dénicher les pilleurs, certains geneanautes disséminent des erreurs volontaires dans leurs arbres afin de jouir de la reproduction à l’infini de cette erreur. « Voyez comme ce sont de mauvais généalogistes, ils copient sans vérifier ! ».

La conséquence est évidemment désastreuse pour le copié (qui finit par ne plus partager), pour le copieur (qui a un arbre vraiment pourri s’il multiplie les pillages) et pour geneanet surtout (dont la crédibilité décroit au fil des pillages).

Alors pourquoi est-ce que la victime est énervée contre le pilleur ? Evidemment parce qu’elle se sent volée, parfois même violée, car le résultat d’années de recherches est sans ménagement, sans égards, copié, déformé, reproduit comme si cela n’était rien. Car toute son histoire familiale est reprise, comme appropriée par un autre, comme si on lui volait ses ancêtres. Et puis parce qu’il n’est pas cité comme la source du travail effectué.

Voici mon apport à ce débat, sans fin, qui me passionne autant que beaucoup d’entre vous.

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Pourquoi je partage mes données sur geneanet ?

Je pense que c’est la une question fondamentale qui peut expliquer certaines choses. Il y a deux versions qui s’affrontent, se mélangent, s’unissent et se séparent. D’abord je publie pour partager. Réellement partager. C’est-à-dire que je veux vraiment montrer à la communauté des généalogistes qui sont mes ancêtres et pouvoir bénéficier des connaissances de la communauté pour m’aider à remonter plus loin.

C’est via geneanet que j’ai pris contact avec une femme d’une soixantaine d’année qui se trouve être la cousine germaine du grand-père de ma copine (oui, le lien est ténu, mais présent) avec qui les échanges ont été fructueux. Elle a pu me donner des photographies d’époque, des informations que je ne possédais pas. En échange, je lui ai volontiers partagé des informations sur les plus jeunes générations de la famille Carrot. Nous étions tous les deux ravi de cet échange et en sortions enrichis.

Mais je publie également pour flatter mon égo, ne serait-ce qu’un peu. Nous avons tous un égo à flatter et publier un arbre toujours plus beau, gros, bien sourcé est une source de flatterie pour moi, pouvant paraître étonnante, mais réelle. Mais je suis sur que de nombreux lecteurs sont dans ce cas, sans pour autant se l’avouer ou en avoir conscience. Je suis parfois tellement fier d’avoir trouvé l’ancêtre que je cherche depuis deux ans. Il faut me comprendre !

Alors oui, celui qui me vole la date de naissance de mon SOSA en quelques clics alors que j’ai fait 300km, passé deux ans de recherche et de nombreuses heures sur internet pour trouver un acte, oui, ce-dernier m’irrite.

Mais la deuxième raison pour laquelle je publie ne doit pas surpasser la première, car c’est une raison négative, inutile et qui ne fera pas avancer la généalogie. Geneamick a certainement (je parle au conditionnel, je ne le connais pas) été touché dans son égo car tout son travail a été volé sans qu’il ne soit mentionné, alors qu’il est d’ailleurs un des seuls descendants de cette lignée. Je le comprends, mais je ne le soutiens pas.

A qui appartiennent mes données généalogiques ?

Se sentir volé, c’est aussi se sentir propriétaire des données volées. Mais nous appartiennent-elles vraiment.

Voilà une question épineuse à laquelle je ne peux pas répondre sans l’aide bienveillante de Jordi Navarro qui l’explique dans un excellent billet. A lire absolument.

Mais pour faire simple, votre base de donnée publiée sur geneanet est constitué de trois « morceaux » :

Les données = Le contenu
C’est-à-dire nos ancêtres, leurs dates de naissance etc. Elles sont des données publiques, et ne nous appartiennent pas. Je ne suis pas propriétaires du prénom et de la date de naissance de mon ancêtre en somme. Mention spéciale pour les photographies de Geneamick qui, probablement, sont les siennes.

La base = Le contenant
Sauf pour ceux (et il y en a sur ce blog) qui font leurs propres logiciel, le contenant ne nous appartient pas. De toute façon, pour partager des données, il faut que le contenant soit commun et donc, le plus souvent, il ne nous appartient pas. Que ce soit geneweb qui propulse notre arbre geneanet, gedcom qui permet le transfert du logiciel vers geneanet ou notre logiciel, rien n’est à nous, même si nous avons payé pour l’utiliser.

Le travail pour mettre le contenu dans le contenant.
La seule chose dont nous pouvons être fier, ce qui flatte l’égo, c’est le travail effectué. Il ne peut pas être couvert par aucun droit « d’auteur » puisque nous ne sommes que des amateurs. Il en va  certainement différemment des professionnels, et leur avis éclairé dans les commentaires me permettra d’en savoir plus sur la protection de leur travail.

En somme, rien ne nous appartient en généalogie. Rien. Il faut donc le savoir.

Est-ce que la copie de mes données me porte préjudice ?

Non, à moi, elle ne me porte pas préjudice. Elle me blesse dans mon égo, pendant un moment, mais elle ne m’enlève pas le plaisir de la recherche. Et encore moins le plaisir de partager.

Par contre, si Jordi mentionne qu’elle peut porter préjudice au copieur dans ses recherches futures, je rajoute qu’elle peut surtout porter préjudice aux individus copiés (si ce sont des contemporains) et il est absolument nécessaire de protéger les contemporains avant l’export gedcom. Et puis cela porte préjudice à la communauté des généalogistes car la notion de partage est froissée, dénaturée, la crédibilité de certains sites est remise en cause et de nombreux généalogistes parmi les plus illustres vont se refuser à publier leurs données pourtant très bien documentées. Dommage.

Comment aller à l’encontre des pilleurs ?

Une fois que mon point de vue est exposé, on va avoir l’impression que les pilleurs auront de beaux jours devant eux. Je ne crois pas.

Page contact   Clement BECLE  clementbecle    GeneaNetJe pense que l’idée de gennus pour valoriser les généalogistes les mieux documentées, et les généalogies les plus sourcées devrait être reprise par de nombreux sites de partage de données. Geneanet a déjà commencé en placardant un indice Geneanet sur les pages profils.

Il suffirait ensuite à geneanet de repérer via matching les doublons dans sa base de données et de présenter dans la page résultats de l’arbre des données similaires dont l’auteur aurait un meilleur Indice Geneanet.

Ainsi les pilleurs ne se voyant affublés que d’un indice geneanet tout petit serait-il probablement blessé … dans leurs égos. Si cela peut leur permettre de découvrir les joies de la recherche documentaire, ils verraient toutes les possibilités et tous les bonheur de la recherche en salle, ou derrière l’écran des archives en ligne. Cela pourrait avoir un but pédagogique.

Enfin, je pense que la collaboration, la création de belles bases de données bien sourcées et documentées en utilisant les forces de la communauté est ce qu’il y a de mieux pour lutter contre les collectionneurs d’ancêtres. Et c’est pourquoi le résultat du #ProjetTHMPF1418 lancé en 2013 sera en licence CC BY-SA (ou équivalent) afin de pouvoir le diffuser le plus largement possible. 

Comme j’aime cette notion de partage à l’infini, sachez également que toutes les données de ce blog sont en licence CC BY-SA (vous pouvez copier tout l’article, le vendre, le couper, le modifier) et que vous pouvez aussi recopier toute ma généalogie. Je ne vous en voudrai pas. 

De la convergence des logiciels et des sites de généalogie grâce au mobile

Geneanet a publié il y a quelques jours son application pour Android, celle pour iOS devant suivre sous peu. Même si celle-ci est aujourd’hui simplement une application de consultation de l’arbre envoyé préalablement sur leur site geneanet.org, il est évident que d’ici quelques mois cette application permettra de modifier son arbre, de l’enrichir, d’ajouter des photos et deviendra un véritable logiciel de gestion de sa généalogie pour smartphones et tablettes.

Avant : des domaines distincts, des produits bien différenciés

Un logiciel de généalogie local ? Tellement 1998.... Place à la généalogie 2.0 (capture issue du forum BSD pour tous)

Un logiciel de généalogie local ? Tellement 1998…. Place à la généalogie 2.0 (capture issue du forum BSD pour tous)

Il est intéressant de remarquer que depuis quelques années on assiste à un changement très rapide dans le monde des nouvelles technologies. Les frontières sont brisées, les domaines d’activité se superposent, doucement mais surement. Avant, nous avions un ordinateur sur lequel on installait :

  1. des logiciels applicatifs (notamment de gestion de généalogie) et
  2. un navigateur qui nous permettait également de consulter des sites web de partage de données (comme Geneanet).

On distinguait alors bien les différences entre les logiciels comme Heredis et les sites de recherche et de partages de données comme Geneanet. Et ce d’autant plus que l’ordinateur n’était pas connecté en permanence à internet. Chacun avait sa place, et se développait dans son domaine d’activité.

L’arrivée de l’iPhone change la donne en 2007

Les apps mobiles révolutionnent notre façon de consulter internet, mais par leur philosophie, également notre façon de faire notre généalogie.

Les apps mobiles révolutionnent notre façon de consulter internet, mais par leur philosophie, également notre façon de faire notre généalogie.

Mais l’arrivée de l’iPhone en 2007, puis des smartphones Android performants et de l’iPad en 2010 ont tout bousculé en peu de temps. Maintenant, nous avons différents devices (smartphones, tablettes, ordinateurs) qui sont en permanence connectés à un internet toujours plus performant et rapide. Et surtout, le modèle économique représenté par les Apps (ces petits logiciels qu’on installe sur nos smartphones et tablettes) tend à s’imposer également dans le monde des ordinateurs de bureau avec windows 8.Et cela a plusieurs conséquences :

  1. Les sites internet deviennent de plus en plus efficaces et proposent de véritables logiciels en lignes (que l’on nomme webapps) : on n’a parfois plus besoin de logiciels applicatifs installés sur son ordinateur puisque ceux-ci sont disponibles en ligne. Les plus connus sont notamment les webapps de gestions d’emails comme Gmail ou la suite créative Google Documents
  2. Les sites internet de tous bords proposent des applications mobiles (facebook, twitter, mais aussi geneanet) qui sont de véritables logiciels pour smartphones et tablettes, et bientôt pour PC. Ainsi, certains site ne se consultent que via des Apps mobile (comme news republic), et le trafic internet mondial via mobile explose au point de dépasser parfois les ordinateurs de bureau. Les applications mobiles révolutionnent notre façon de consulter internet, et aussi notre façon de faire notre généalogie.
  3. Les éditeurs de logiciels se doivent de proposer leurs logiciels pour les mobiles : les anciens logiciels pour PC sont donc obligés d’être connectés en permanence à internet pour synchroniser leurs données. Et ce faisant, ils investissent dans des sites de partage de données (comme planete-genealogie.fr).

Et ainsi nous avons des sites internet comme Geneanet qui empiètent le marché du logiciel de généalogie (que ce soit via les applications mobiles ou via leur arbre en ligne propulsé par geneweb) et des logiciels de généalogie comme Heredis qui ont besoin de se développer dans les technologies internet pour proposer leurs applications sur mobiles et empiètent sur le marché des sites de recherche et de partage de données en ligne.

Le futur, la convergence

Dans un avenir proches Geneanet, MyHeritage, BSD Concept (Heredis), Généatique (CDIP), FamilySearch ou Ancestry, pourtant issus d’univers différents, proposeront les mêmes services, et nous devront nous, généalogistes amateurs et professionnels, choisir et sélectionner les plus innovants, les plus performants et ceux qui évolueront le plus rapidement. Et à ce jeux là, je pense que les mammouths-éditeurs de logiciels BSD Concept et le CDIP vont y laisser des plumes s’ils ne se mettent pas à jour plus vite. Cela fait des années que leurs modifications annuelles ne sont qu’esthétiques, ou presque. Il va falloir faire quelque chose pour espérer continuer à exister dans une dizaine d’années mesdames et messieurs les éditeurs.

logiciel

{sondage} Quel Logiciel de Généalogie utilisez-vous ?



Question : Quel logiciel de généalogie utilisez-vous ? La question reste disponible si vous souhaitez y répondre à cette adresse (inscription sur Facebook nécessaire) :

https://www.facebook.com/questions/304827506251167/

Inclusion : Utilisateurs d’un logiciel de généalogie (donc généalogistes) s’intéressant aux actualités de généalogie francophones sur les réseaux sociaux (car lien disponible uniquement sur twitter et facebook) et étant inscrit sur Facebook. Le sondage est disponible depuis le 7 Mars 2012.

Résultats : 

85 généalogistes ont répondus à ce sondage le 18 mars 2012. Cela parait suffisant pour avoir une idée de l’utilisation des logiciels de généalogie.

On pouvait s’attendre à ce qu’Hérédis et Génétique soient les logiciels les plus utilisés car leur notoriété est importante mais je reste surpris de l’avance du logiciel de BSD concept qui s’impose comme le logiciel de généalogie de 50% des généalogistes. On note que Geneweb, webapplication de geneanet, est très utilisé dans cette population de généalogistes connectés et que GRAMPS, logiciel libre, intéresse 7% des généalogistes. Enfin, 1 utilisateur n’utilise pas de logiciel de généalogie mais utilise le tableur Excel de Microsoft.

Seulement 25% des sondés utilisent des logiciels gratuits (sans tenir compte d’un éventuel piratage de ces logiciels, assez peu protégés) et 6% utilisent des logiciels obsolètes (n’ayant pas été mis à jour depuis >3 ans).

La liste des logiciels utilisés :

Apps iPhone

Apps iPhone : Ancestry VS geneanet

Edit : depuis la mise à jour de l’application d’ancestry, il n’y a plus photo : Ancestry intègre les arbres, la beauté est toujours là, l’efficacité : Rien à redire, rien à jeter, cette App est parfaite !

Comme je le lisais il n’y a pas longtemps sur le blog de geneanet, les smartphones s’imposent peu à peu dans le paysage de l’Internet français. Il est alors normal que deux grands acteurs de la généalogie sur le web proposent leurs applications iPhone. Continue la lecture