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La déposition

De la fenêtre du deuxième étage, Pierre Colombier apercevait les premiers rayons du soleil qui inondaient déjà de chaleur le petit café de France. C’était là qu’il se trouvait hier…
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Rêverie matinale

Le gazon était envahi par de mauvaises herbes encore humides de la rosée du matin. Et quand une légère brise de printemps souffla parmi les arbres du jardin, il vint par la fenêtre ouverte…
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Plan de Lyon 1849
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Chapitre 6 – Renaissance

Un air frais ébouriffa les cheveux bruns d’Anne-Josèphe. Les yeux encore humides, elle regarda la statue de Louis-Le-Grand à peine éclairée par les premiers rayons du soleil. Son regard remonta…
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Chapitre 5 – Fille-Mère

Anne est dans son lit, à l’Hospice. Elle n’arrive pas à se reposer. Joséphine est née il y a quelques heures déjà et elle ne l’a vue que l’espace d’un instant. Elle a vu ce petit corps, ce joli visage rond, entendu son cri, deviné son sourire. Ce petit ange va lui être enlevé.
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Chapitre 4 – Le Dessin

Le fusain danse, les traits se mêlent, s’emmêlent, les arbres fleurissent sous mes doigts. Je rajoute le clocher de l’église, je passe mon doigt dessus pour qu’on ne puisse plus que le deviner. J’assombris le ciel, j’éclaire l’auberge, je rajoute un four à pain. Je crée mon Neublans, je choisis mon monde, je décide de tout dans mon cahier.
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Chapitre 3 – Ma naissance

Papa a le regard noir, le regard de ces jours où il est obligé de prendre sur le peu d’économies qu’il a pour essayer d’anticiper demain. Il serre dans sa main une bourse. Il regarde ses chaussures. Je sais qu’il ne couvre quasiment plus.
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Chapitre 2 – Couvreurs à paille

Denis est perché au-dessus de ces murs, seul. Il prend sans même le regarder son contrelatoir, concentré sur son tire-clou. Il s’agite tranquillement sous le soleil, plissant les yeux et visualisant ce toit qui est à peine commencé. Ses gestes sont presque automatiques maintenant. C’est auprès de son père qu’il a appris les nœuds coulant, les brassées de chaume et l’art de placer les poignées de paille. Il se rappelle l’odeur des vêtements de son père le soir, de ses mains abîmées, de ses échardes à enlever, de la paille dans ses cheveux bruns, d’un homme fatigué embrassant un petit garçon admiratif.
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Un vieux livre ouvert
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Avant-propos

Durant les prochains jours, je vais vous raconter une histoire. Cette histoire, c’est l’histoire des Bècle. Du nom, et de ceux qui l’ont porté. Une histoire qui pourrait être étoffée, mieux…
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